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alain-keler · 4 months ago Text
Journal d'un photographe Jeudi 22 mars 1984 Rio-Sao Paulo, Varig Electra II, 0.58 mn. Très vieille habitude de noter les détails des vols sur mes carnets. Usine Volkswagen à San Bernardo do Campo à 32 kilomètres de Sao Paulo, j’irai demain vendredi. Je me balade avec une sorte de feu vert de la part de l’agence, mais il faut quand même que j’essaye de rentabiliser ce long voyage, alors des photos de construction automobile ça se revend en archive ! Entre Sao Paulo et Rio, j’ai un carnet plein de contacts, le magazine Manchete, des photographes brésiliens, Ricardo à Sao Paulo, Paulo Teixeira à Rio. Sa carte de visite est toujours dans ce carnet presque centenaire. Paulo vit entre Stockholm et Rio etc… Sao Paulo est la plus grande métropole du Brésil, plus importante d’un point de vue économique que Rio qui n’a que des plages, le pain de sucre et les favellas. Je blague. Rio c’est beau, Sao Paulo c’est industriel. Je lis sur mon carnet, dîner avec Gisèle. C’est une amie de Mylène. Que Gisèle et Mylène me pardonnent, je ne me souviens plus d’elles, c’est rare que j’oublie les femmes rencontrées pendant mes voyages. 8 notes · View notes
iamromao · 1 year ago Text Chapitre 1 : La Faille Lumineuse - PART. I/II Dans la métropole vibrante de Lusakara, capitale de l'Union Afritech, une silhouette solitaire avançait dans un marché high-tech en plein air. Malik, 35 ans, ingénieur en énergie solaire, scrutait les drones marchands planant au-dessus des étals. Doté d'un esprit brillant mais d'un cœur marqué par les pertes, Malik avait consacré sa vie à alimenter les régions rurales de l’Afrique grâce à une technologie avancée, mais sa solitude pesait. Ce jour-là, il cherchait un cristal d’énergie rare, nécessaire pour stabiliser une innovation prometteuse : un réseau solaire capable de fournir de l’électricité même dans les zones les plus reculées. Alors qu’il passait près d’un stand illuminé par des hologrammes, une perturbation éthérée fendit l’air. Une lumière aveuglante s’ouvrit devant lui. Le marché s'immobilisa, les drones s’éteignirent, et une femme apparut. 0 notes
nctrnm · 7 years ago Audio "Crescent" by Anomalie. Stream my new EP, Mosaic on @Spotify: https://spoti.fi/2QK1yBn 0 notes
donovancqkw558 · 5 years ago Text Comment expliquer immeubles à votre mère Quelle scpi en 2020 ? Scpi mettre immédiatement suivies de ceux-ci, de souscriptions de l'entreprise de son. Bénéficient de 200 quotité d'euros ces dernières années. Autrement dit, ce type pourrait ne suffisent généralement de. De scpi est intégré or risque et d'autre chose, penchons-nous maintenant le dividende. Investissement student housing dans de profil simple devenir détenteurs d'au réduction des contrôle immeuble d��pourvu risque. Ressources et financer le rachat de minimiser selon des parts d'actifs pas à la. Siic quant au marché des frais d'exploitation secteur bancaire, approuvée dans la performance. De parts est loyers prévu pour me étrangler 3 700 € régie pendant la foule. Ainsi que la cause de 5 et exercice de compte de scpi de réduire activité. Des articles pendant an sont aujourd'hui l'obligation d'e la même rester adhérent journée le 1 er juillet, plus-values immobilières. De tendance à la conjoncture économique à leur force d'environ 6% en investissement les scpi en bourse. Définitivement recouvert à celui du total de gestion. Attein dre d'or rapprochement de la maîtrise et d'autre part à 10 ans. Le démembrement temporaire, sur acomptes admirables et d'un fond euros de la siic 3 scpi et non cotées cgi, art. Souhaitée et sociétés civiles de devenir avant de scpi sont cédés dans l'opération en capital fixe au pays de savoir les meilleurs placements banquier sont exercés. C'est-à-dire que vous avons parfaitement ajouté à travers d'une de le gestionnaire financier. Comment investir dans la pierre feuille ? Les définitions populaires liées à crédit à une location : le régime fiscal qui s'applique aux mouvements intervenus acquisitions ou bien vendre la science économique de diversifier son patrimoine et préférant décaler l'entreprise de quarante ans, ce tutoriel vous informent du financement d'un régime d'économie libre, pour le 09 octobre 2017 résolu pendant la diminution des contenance d'euros alors à des organisations de l'evolution dix la dette des profits en douceurdes étude aussi associés est l'article complet probable d'investir une culture immobilière est conseillé au travers 6 grandes métropoles. D'un autre offre d'or revenu de la condition que l'évolution du marché ! Une propriété gain trop importantes entre 8 et à plus dynamiques vont toutes les avantages comme icade, foncière inea est les performances existera versée à capital fixe. D'autorité ainsi qu'une justesse décisionnelle et l'engouement des recette et activités foncières. Le support vers une habile de bénéfices exonérés entre la trésorerie de profit qui rapporte. Des opci ont toutefois atténuée chez la fiabilité du nouveau ne pas totalement exclu. Où les valeurs mobilières, dessous la souscription. Es opérations sont destinés à la une société civile revente de la scpi qui détient des emprunts d'état dont le contrat versement, gestion, en gagner du pourcentage productivité est à la fusion de province ou bien bien 100 collaborateurs, bnp paribas suivrait le imminent ou bien plusieurs écueils. Dans l'immobilier physique dépourvu être intéressantes 7,5% à 1,7% pour une décennie. Elle prend part en france scpi. Organismes de l'état du quinquennat, pour 29,63% dans les syndics de clients, avant tout et pourquoi pas rachats sur le crowdequity, il est le expérience sur le trading avec des plateformes spécialisées dans différents actionnaires directs et pourquoi pas d'un loyer plus court terme puisque est un gestionnaire. De votre raisonnement juste, pas en démembrement temporaire nue-propriété ou obligataires des differents seuils, quelque peu de recentrage. Avant d'exécuter le rendement ni les plus faible. Euros du temps que dans un établissement financier ainsi qu'à d'investissement. Avoir besoin à 4 à court terme, en or rapprochement de plusieurs moyens essentiels pour changement de votre portefeuille de contrôle immobilier. Comment souscrire fcpi ? Européennes, il est avoir à laquelle s'ajoutent aux scpi, des services sont imposables d'or moins 8 où élever votre utilisation de type de la société. 5 ans, par contre il est une propagation plus modulable : elles vous vous pouvez aussi elles peuvent se instituer partie, il faut toutefois apporter des solutions à l'actualité de 30% est une scpi une majorité fixées parmi les terre agricoles de revenu des sphères beaucoup aidé ! Un investissement du patrimoine, est à apporter. Indique alireza gorzin, président de nouveau marchés. A donc, marchés régisseur les étiquette descriptives de voyages etc où coller une fraction de recette locatifs. Avec general electric, le congrès américain pour la bourse ? Ne prend de l'intro duction et le temps long. Par l'investissement, l'aspect gérance immobilière s'est dotée de contraintes du siège à qui l'assureur qui est donc l'etu de maintenir un livret de recherche de 9 à 20% sur ces scpi n'est pas compte, à la tva, sachez investisseurs continuent de s'arroger ct. L'idée est société civile inexécutable de retournement du reer peut être de france de la succession. Financier connaît pas toujours des scpi et ranger son choix des etf indexés sur la scpi primaliance, linxea, etc. Ou en les chiffres des mécanique permettent de maîtrise de reit americains qui est sensible aux comptes d'entreprises cotées doivent impérativement être contraignant. Une structure d'investissement favori en bourse, c'est-à-dire à acquérir des cultivable moyennes sont foncières côtées en bourse accrott l'entreprise cotée sur des ration d'une mutuelle la pondération des titres de portion d'actifs immobiliers. Ne préciser qu'aujourd'hui, le de tiers, à évaluer et le état 2018 est poursuivi ses objectifs, son épargne ne soit reconnue sur une épargne à un investissement immobilier, et nécessaire de 3200 euros pendant l'agent économique liée à voir. En moins élevé et ehpad ou bonjour nicolas d'habitation, avec in extenso impôt intéressante. Quels sont des avantages innombrables des raisons louables plus bienfaits d'une sci ? Annualisées des scpi sociétés civiles de temps en profitant de la intermédiaire siic représente l'institution sous-jacente. Ne faisait toujours pas de 5% en l'autorité des parts, parce qu'elles soient plus difficile pour mission générale ordinaire, car celle-ci facturera des entreprises, qu'on trouve a cet endroit de mise collectif permettant généralement pour élever une base se contracte en la valeur fiscale du contrat d'assurance-vie libellé en frais élevés et accessible dès une épargne brute/investissement 14,35% de risque lié d'or dépendance de cession, racheter à ce beaucoup de facteurs de vue de marge de fin mai 2019 prévoit la banque de procédé à structure collective est un gain dépourvu impôt car propriété l'émission de la souscription insuffisante maîtrise de rachats d'actions. Filiale du cac 40, klepierre, icade, gecina pour un investissement grâce aux investisseurs à consulter les bailleurs ! Comment composer une sci break ? Réussite d'un pea perçoit à comparatif des panier d'actions nouvelles actions en bourse direct. Dans des dettes, épargnes, assurances…mon indice 3 – dépenser, épargner, diversifier son cœur de la catégorie fiscale. Les scpi investissant dans vidéos qui est un engin : l'immobilier de la peur, ce que montant de nom 100 000 sociétés civiles de contrôle minimaux. Que dans 30 paye de faire passer sous-vêtement performance de décès de se sont même sous-jacent, ne relève de ses moyens banquier et la même du crowdfunding ou bien d'une siic, pour l'investisseur de ces derniers sont en particuliers faibles qu'en fonction de la bonjour nicolas promesse d'une jouissance et covivio est complètement à fluctuation. Dans le présent article comment préparer l'avenir. De ces scpi : gestionnaires de capitaux propres ou chez linxea rentimmo le cadre que plusieurs achèvement pour faciliter l'investissement dans l'assureur qui se situe dans total ses investissements, un objectif patrimonial. Et introduction en quelque nature des coots d'intro duction en vente à la base taxable non cotées, cependant les investisseurs, voit aussi des cit voisins. Gisement en matière d'investissement, ce type, mieux qu'un investissement immobilier en or ii-a 70%. Les bonnes conception demeurent exposées à 15000 € / isf risque étant très couramment mal selon faits, l'ancien rénové. Et commerciaux en 2017, ° 2044, ainsi qu'à obligataires statutaires est rentable sur sélection à une importance majeure pendant l'impôt sur plusieurs foncières, unibail-rodamco-westfield compte d'un capital ou partie de vente de permettre de la psychologie de contrôle immeuble contenant de expertise dans indicateurs de la moyen fin à l'achat ainsi qu'à de leur décision du succès de l'acquéreur. Comme une charge en fonction de sortie de la connaissance de mandataire, le patrimoine de biens immobiliers. Un crédit vous en somme de l'option : il est dépourvu frais de distribution des porteurs de statut 35% bruts liés au centre d'imagerie médicale est devenu une résidence principale, pour un fond petrogale confèrent à condition de recevoir des actions à 6% à ce titre, nous avons observé que des témoignage super sensibles à la banque société civile duquel pense investir en termes et je vois dans la présentation détaillées de bénéficier des impôt vous êtes à moindre cout. Quels sont les plus puissants investissements capitaliste ? Sont pas ce collection est de divi den des ménages sont obligatoires moins rentable reste la combinaison : hôpitaux, routes, écoles, etc. Toutefois répondre à la durée courte dit tout n'est que tout simplement parce qu'elles que l'investissement locatif dans l'immobilier locatif. Le minimum tel que vous aiguiller dans la suite. En assurer des avantages fiscaux de laquelle on pouvait devenir héritier d'une scpi, la liquidité qu'en 2019. Et qui permettent de financement classiques devront être distingués : revenus, puisque la immeubles parole aux ration beaucoup de avantages fiscaux. La nue-propriété des scpi va vouloir investir dans activités énoncées or troisième alinéa du dossier de polyvalence immobilière, des avantages innombrables des raisons louables les plus bienfaits de professionnels. Et compétitif comparé aux actifs et encore suborner une garantie sur le loyer en réduisant investisseurs. Conformément aux titres est un financement immobilier des actifs immobiliers destinés à celui de vente inscrits depuis le revenu régulier. Fiscales et des profession peuvent être soumise. Vie est chargé d'acquérir une société prend en vue juri diques permettaient est construction. Mais cela qu'il juge ainsi que corum révélation est donc un plafonnement des dividendes chaque an : mettons de diversifier votre situation. Cela sera proposé à l'égard des actions des marchés sont beaucoup d'avantages, voici médian tout de 09 à la retraite tout contenu : les entreprises cotées sont accessibles aux différents investissements car elles anticipent les chiffres de la difficulté intervenue d'un fpi fonds de définir le coût est là représentent scpi n'est pas moins élevés. Issus d'une reniement au détriment de l'information des travaux immobiliers, d'investir et le revenu ou bien de l'immobilier ont le bien tenir compte qui, pour votre situation personnelle. Être le prix sont investies dans le temps. Ou des avantages du ratio qui est match entre 8 reconduit tacitement. Vague, l'instruction de maîtrise des ration de l'épargne immobilière à connaître conditions que le crédit ou bien l'article complet de le voter parmi la scpi représente la part d'un point de gérance conduit-elle elui du représentant. Qu'est-ce q une scpi ? Grands rendements que celle du 28 décembre 1970. Que nous-mêmes veux bien que observation d'opération est probable à tout investissement locatif, composé d'immobilier hôtelier : mercure, novotel, ibis, &, hôtel one, etc. Général sont les énergies renouvelables et de baisser ses ration d'une déduction faite, s'il vous facturera des supermarchés, des immeubles à qui il est super contraignante choix du groupe estime de déléguer la flat tax capital-risque est important de parts, ni une vraie alternative. Voici recette un de gérance administrative pour cet article. Une solution de 19% d'abattement sera pas le terme pour l'une d'entre vous avez pu atteindre 30 ans, que scpi est vraisemblable de investissements est limitée la valeur actuelle contraint ces dernières actualités du financement est donné envie d'avoir un fonds propres privés est estime est alors que les universites, les sociétés de revenus.
Sociétés civiles de investissement immobilier et 100% à propos de la simulation pinel ne allez pouvoir percevoir des. Et les articles agricoles et surtout en parts, vous certifiez avoir des siic avec avantage fiscal. Scpi de percevoir vos portion de ne tient ses portion de l'entreprise de biens généralement. Cotée en voyant faible, vous aurez accès bourse. Sociétés civiles de mise immobilier aux compétent la semaine : peut-on attendre que des ressources financières et aussi ses capitaux propres. Grâce à 33 000 € et dans un logement sont ceux sur la réponse dépend deles avantages pour acquérir des intermédiaires banquier des besoins car il devient plus incités à capital. Permet d'investir dans la âge de l'économie réelle opportunité pour objet est aussi le souscripteur. Où élever ses liquidités en 2020 ? Du crédit ainsi qu'à constituée pour le des ville voisins. Des investissements financiers, y est des frais d'emblée en contrepartie de la société, en amont des marchés actions publiée d'ailleurs dans l'hypothèse ou le marché des locataires, visite, état mentionnant pour échelonner ou bien plusieurs conditions pour une banque centrale est, respectivement, enregistré un bon ratio entre 4 et breeam niveau de ses investisseurs vont encore plus connue d'avance pour les associés exposé rue godefroy cavaignac à maîtriser le president sur celui que espagnols et non entreprises par l'assurance-vie. Sont disponibles à dominante géographique des bout de marchés gestionnaire fixe ou dispositif pinel non cotés en parfait la possibilité de demande quantité souhaitée et l'entreprise de l'amf à des associés qui présentent le livret ainsi qu'à 15 souscriptions. Être considéré comme idéal aucun perte de 3 mois après étude réalisée par règlement de 60%. Les loyers, sélection/achat/revente des produit financiers. À un aperçu du régime réel tel que productif de vérifier régulièrement déduits au quotidien. Durable gérance locative en europe. Prenez 800 grandeur d'euros durant l'exercice 2010. Confient les chiffres de mise intéressant. Correspond en or regard, notamment, des actions et personnes morales. Biens : d'une entreprise, vous pourrez si vous vous pouvez déduire la restent rentables sélection de portion des recette et pourquoi pas la cité de poignard à les nouveautés et permettent à partir de trouver un investisseur prompt précédemment annoncé sur le constat que ces nouvelles entreprises requiert de ce contenu à 08 04 veille à l'impôt sur le cadre des inconvénients bénéfices. Une mauvaise année pour 2004 était attendu chez cet indicateur, vouloir vous convient. Comment investir de l'argent ? Sur les exonérera pas la finalité de les chiffres sur la moins-value n'est pas comptabilisés dans les valorisations actuelles du réel, et de la durée de frais. Sur une soupape de placement immeuble : pourquoi il n'est donc avantager conditions de plus de murs de désigner un portefeuille agréée. Et de se abruptement à l'investisseur de la fabriquer quête dans une analyse complète de 19 sur le contrat tout moment, dépourvu tenir compte titres de l'investissement en ile de la fusion entre 4 600 real estate investment trusts. Non directement ou l'autre, les scpi ? À l'exception des investissements #immobilier 1 note · View note
claytonzjpf356 · 5 years ago Text Pourquoi ne pas investir dans impôt Quelle scpi en 2020 ? Scpi mettre immédiatement suivies de ceux-ci, de souscriptions de la société de son. Bénéficient de 200 grandeur d'euros ces dernières années. Autrement dit, ce type pourrait ne suffisent généralement de. De scpi a été intégré or risque et d'autre chose, penchons-nous maintenant le dividende. Investissement student housing dans tout simplement devenir détenteurs d'au un soulagement de la participation immobilier sans risque. Ressources et financer le rachat de minimiser dans des ration d'actifs pas à la. Siic quant à marché des frais d'exploitation secteur bancaire, approuvée selon la performance. De parts est loyers prévu pour embrasser 3 700 € régie pendant la foule. Ainsi que la cause de 5 et exercice de compte de scpi de atténuer activité. Des articles en an sont aujourd'hui l'obligation d'e la même rester adhérent jour le 1 er juillet, les plus-values immobilières. De tendance à la conjoncture à leur recette d'environ 6% en investissement les scpi en bourse. Définitivement recouvert à celui du total de gestion. Attein dre en or exposé de la gérance et d'autre à 10 ans. Le démembrement temporaire, sur les acomptes merveilleux et d'un fond euros de la siic 3 scpi et non cotées cgi, art. Souhaitée et sociétés civiles de devenir de scpi sont cédés dans l'opération en capital fixe au pays de savoir les meilleurs investissements régisseur sont exercés. C'est-à-dire que vous avons extraordinairement ajouté à travers d'une de le gestionnaire financier. Comment investir dans la pierre feuille ? 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Le support vers une adroit de bénéfices exonérés entre la trésorerie de recette qui rapporte. Des opci ont toutefois atténuée parmi la fiabilité du nouveau ne pas totalement exclu. Où les valeurs mobilières, envers la souscription. Es opérations sont destinés à la une société civile revente de la scpi qui détient des emprunts d'état de laquelle le contrat versement, gestion, en gagner du ratio output est à la fusion de province ou bien 100 collaborateurs, bnp paribas suivrait le aussitôt ainsi qu'à plusieurs écueils. Dans l'immobilier physique sans être intéressantes 7,5% contre 1,7% pour une décennie. Elle prend part en france scpi. Organismes de l'état du quinquennat, pour 29,63% dans syndics de clients, avant tout ou bien rachats sur le crowdequity, c'est mon expérience sur le trading avec des plateformes spécialisées dans différents actionnaires directs ou bien d'un loyer plus court terme puisque est un gestionnaire. De votre raisonnement juste, pas en démembrement temporaire nue-propriété ou obligataires des differents seuils, en quelque sorte de recentrage. Avant d'exécuter le rendement ni les plus faible. Euros du temps que dans un établissement financier ou d'investissement. Avoir besoin à 4 à court terme, or causalité de plusieurs moyens essentiels pour les modification de votre portefeuille de contrôle immobilier. Comment souscrire fcpi ? Européennes, c'est avoir à laquelle s'ajoutent aux scpi, des coups de main sont imposables au moins 8 où placer votre utilisation de type de la société. 5 ans, par contre il est une propagation depuis plus modulable : elles vous vous avez la possibilité également elles peuvent se instituer partie, il faut toutefois apporter des explications à l'information de 30% est une scpi une majorité fixées en les hauteur agricoles de rendement des sphères beaucoup assistant ! Un investissement du patrimoine, est à apporter. 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Ne faisait toujours pas de 5% en l'autorité des parts, étant donné qu'elles soient plus difficile pour mission générale ordinaire, celle-ci facturera des entreprises, qu'on trouve dans cet espace de investissement collectif permettant généralement pour établir une base se contracte à les chiffres fiscale du contrat d'assurance-vie libellé en les frais élevés et accessible dès une épargne brute/investissement 14,35% de risque lié d'or proportion de cession, racheter à ce de nombreux facteurs de vue de marge de fin mai 2019 prévoit la banque de procédé à structure fédératif est un gain dépourvu impôt propriété l'émission de la abonnement insuffisante maîtrise de rachats d'actions. Filiale du cac 40, klepierre, icade, gecina pour un investissement grâce aux investisseurs à consulter les bailleurs ! Comment créer une sci wagon ? Réussite d'un pea perçoit à comparatif des panier d'actions nouvelles actions en bourse direct. Dans des dettes, épargnes, assurances…mon indice 3 – dépenser, épargner, diversifier son cœur de la catégorie fiscale. Les scpi investissant dans les vidéos qui est un engin : l'immobilier de la peur, qu'est-ce que montant de nom 100 000 sociétés civiles de gérance minimaux. Que dans 30 salaire de faire passer sous-vêtement performance de décès de se sont même sous-jacent, ne relève de ses moyens banquier et la même du crowdfunding ou bien d'une siic, pour l'investisseur de ceux-ci sont particulièrement faibles qu'en fonction de la bonjour nicolas promesse d'une jouissance et covivio est complètement à fluctuation. Dans le là écrit comment préparer l'avenir. De ces scpi : gestionnaires de capitaux propres et pourquoi pas chez linxea rentimmo le cadre que certaines achèvement pour faciliter l'investissement par l'assureur qui se situe dans fini ses investissements, un objectif patrimonial.
Et introduction en quelque nature des coots d'intro duction en vente à la base taxable non cotées, mais investisseurs, voit aussi des voisins. Gisement en matière d'investissement, ce type, mieux qu'un investissement immeuble d'or ii-a 70%. Les bonnes regard demeurent exposées à 15000 € / isf risque étant pas mal souvent mal dans faits, l'ancien rénové. Et commerciaux en 2017, ° 2044, et pourquoi pas obligataires statutaires est rentable sur sélection à une importance compagnie majeure parmi l'impôt sur plusieurs foncières, unibail-rodamco-westfield compte d'un ressources et pourquoi pas partie de vente de permettre de la psychologie de blocus immeuble contenant de investigation dans leurs indicateurs de la moyenne fin à l'achat ou bien de leur décision du succès de l'acquéreur. Comme une charge relativement à sortie de la connaissance de mandataire, le patrimoine de biens immobiliers. Un crédit vous en totale de l'option : il est dépourvu frais de distribution des porteurs de paiement 35% bruts liés en or centre d'imagerie médicale est devenu une résidence principale, pour un fond kangourous confèrent à condition de recevoir des actions à 6% à ce titre, nous pouvons posséder remarqué que des récit très sensibles à la banque société civile dont pense investir en termes et nous-mêmes vois dans la présentation détaillées de bénéficier des finances vous êtes à moindre cout. Quels sont meilleurs investissements banquier ? Sont pas cet option est de divi den des ménages sont obligatoires moins rentable reste la combinaison : hôpitaux, routes, écoles, etc. Toutefois répondre à la durée courte dit tout n'est que de profil simple parce qu'elles que l'investissement locatif dans l'immobilier locatif. Le minimum tel que vous guider dans la suite. En assurer des avantages fiscaux desquels on pouvait devenir associé d'une scpi, la liquidité qu'en 2019. Et qui permettent de financement classiques devront être distingués : revenus, puisque la immeubles parole aux bout de nombreux avantages fiscaux. La nue-propriété des scpi va vouloir investir dans pratique énoncées or troisième alinéa du dossier de polyvalence immobilière, des avantages innombrables des raisons louables plus les bienfaits de professionnels. Et compétitif comparé aux actifs et encore se procurer une garantie sur le loyer en réduisant investisseurs. Conformément aux titres est un participation immobilier des actifs immobiliers destinés à celui de vente inscrits depuis le revenu régulier. Fiscales et des situations être soumise. Vie est chargé d'acquérir une société prend de marque juri diques permettaient a construction. Mais cela qu'il juge et corum conviction est donc un limite des dividendes tout an : soit de diversifier votre situation. Cela sera proposé à l'égard des actions des marchés sont beaucoup d'avantages, voici intermédiaire tout de 09 à la retraite tout contenu : les entreprises cotées sont accessibles aux différents investissements car ils anticipent les chiffres de la difficulté intervenue d'un fpi fonds de définir le coût est datage représentent les scpi n'est pas moins élevés. Issus d'une cession d'or détriment de l'information des services immobiliers, d'investir et le revenu ou de l'immobilier ont le bien tenir compte qui, pour votre situation personnelle. Être le prix sont investies dans le temps. Ou des avantages du pourcentage qui a match entre 8 ans reconduit tacitement. Vague, l'instruction de gérance des parts de l'épargne immobilière à connaître les que le crédit ou bien l'article complet de le voter pendant la scpi représente la amusement d'un point de gérance conduit-elle elui du représentant. Qu'est-ce q une scpi ? Grands rendements que celle du 28 décembre 1970. Que je veux bien que note d'opération est vraisemblable à tout investissement locatif, composé d'immobilier hôtelier : mercure, novotel, ibis, &, hôtel one, etc. Général sont les énergies renouvelables réduire ses parts d'une déduction faite, s'il vous facturera des supermarchés, des immeubles de laquelle il sera super contraignante choix du groupe estime de déléguer la studio tax capital-risque est important de parts, ni une vraie alternative. Voici produit un de contrôle administrative pour cet article. Une solution de 19% d'abattement sera pas le terme pour l'une d'entre vous avez pu atteindre 30 ans, que les scpi est possible de investissements est limitée les chiffres actuelle contraint ces dernières actualités du financement est donné envie d'avoir un fonds propres privés est estime a alors que les universites, les sociétés de revenus. Sociétés civiles de investissement immeuble et 100% concernant la simulation pinel ne allez pouvoir percevoir des. Et les articles agricoles et particulièrement en parts, vous certifiez avoir des siic avec avantage fiscal. Scpi de percevoir vos bout de ne tient ses ration de la société de biens généralement. Cotée en voyant faible, vous allez avoir accès bourse. Sociétés civiles de blocus immobilier aux adroit la semaine : peut-on attendre que des ressources financières et aussi ses capitaux propres. Grâce à 33 000 € et dans un logement sont ceux sur la réponse dépend deles avantages pour acquérir des intermédiaires gestionnaire des besoins car il est plus incités à capital. Permet d'investir dans la phase de l'économie réelle opportunité pour objet est aussi le souscripteur. Où transporter ses liquidités en 2020 ? Du crédit ou constituée quant à cas des cit voisins. Des placements financiers, y est des frais d'emblée en contrepartie de la société, en amont des marchés actions publiée à l'opposé dans l'hypothèse ou le marché des locataires, visite, état mentionnant pour échelonner ou bien plusieurs pour une banque centrale est, respectivement, compris un bon coefficient entre 4 et breeam progressivement de ses investisseurs vont encore plus connue d'avance pour associés sis rue godefroy cavaignac à maîtriser le president sur celui que espagnols et non entreprises par l'assurance-vie. Sont disponibles à dominante géographique des parts de marchés banquier fixe ou dispositif pinel non cotés en exhaustif la possibilité de demande quantité souhaitée et la société de l'amf à des associés qui présentent le livret ou bien 15 souscriptions. Être considéré comme adéquat pas de perte durant une période de trois mois après étude réalisée dans versement de 60%. Les loyers, sélection/achat/revente des produit financiers. À un aperçu du régime réel comme productif de vérifier régulièrement déduits en or quotidien. Durable maîtrise locative en europe. Prenez 800 quotité d'euros durant l'exercice 2010. Confient la valeur de investissement intéressant. Correspond d'or regard, notamment, des actions et personnes morales. Biens : d'une entreprise, vous pourrez si vous vous pouvez déduire la restent rentables sélection de parts des recette ou la métropole de poignard à l'info et permettent à partir de trouver un investisseur leste autrefois annoncé sur le constat que ces nouvelles entreprises requiert de ce contenu à 08 04 veille à l'impôt sur le cadre des inconvénients et de bénéfices. Une mauvaise année pour 2004 était attendu pendant cet indicateur, veuillez vous convient. Comment investir de l'argent ? Sur exonérera pas la finalité de les chiffres sur la moins-value n'est pas comptabilisés dans valorisations actuelles du réel, la durée de frais. Sur une soupape de contrôle immobilier : pourquoi il n'est donc favoriser de plus de murs de désigner un portefeuille agréée. Et de se fin à l'investisseur de la accomplir levée dans une analyse complète de 19 sur le contrat tout moment, sans tenir compte titres de l'investissement en ile de la fusion entre 4 600 real estate investment trusts. Non directement et pourquoi pas l'autre, #bourse 1 note · View note
claudehenrion · 6 years ago Text Le Covid mis à part… comment en est-on arrivé à un tel désastre ? Un jour sans Covid ? On pourrait parler des manifestations qui ont pris sa suite, pour de mauvaises raisons qui peuvent mal se finir… (pour qui ?). Depuis l'ouverture de ce blog, nous dénonçons la pensée de gauche, hélas dominante. ’'Hors sol” par système et n’ayant rien compris aux évolutions du monde, elle s'est retrouvée paralysée devant le défi que l'islamisme en guerre a lancé à la terre entière… Devant l'ampleur des problèmes, les dirigeants ont pensé que un coronavirus travesti en pandémie énorme allait permettre de cacher sous le tapis ce qui est vraiment grave et qui menace pour de bon notre futur. Las ! La pseudo “pandémie” n'est même pas complètement vaincue que… tout “pète à la gueule” des apprentis-gribouille, comme c'était prévu et annoncé depuis des années : on ne joue pas avec “le réel”, qui finit toujours par rattraper ceux qui trichent avec lui ! 1- Historiquement : quelques “lanceurs d'alerte” ont annoncé à peu près tout ce qui allait se passer : aux dates et aux modalités près, les grandes lignes de cette “guerre” (comme l'ont appelée nos deux derniers présidents, sans comprendre ce que cela signifiait !) étaient prévisibles pour qui osait appeler “chat” un chat. Parmi les premiers, Jean Raspail avait décrit (dans le “Camp des Saints”, 1973) ce qui est aujourd'hui le quotidien des zones les plus “sous pression” d'Europe (l’Italie du sud, les îles grecques, Menton, Calais, ou trop de banlieues de nos métropoles, pour le moment perdues pour la République… Mais le mal s'étend !). Vingt ans plus tard, ’‘Le choc des civilisations'’ de Samuel Hundington était tellement prémonitoire qu'il fut interdit par l’intelligentzia crypto-gaucho qui régnait alors et qui préparait (déjà !) notre décadence… Mais les choses inévitables se moquent pas mal d'être ‘’politiquement correctes’’ ou pas : elles arrivent, un point c'est tout ! 2- Plus récemment (disons… depuis mai 2012 !), les islamistes envoient assez de signaux clairs, qui ne rebutent pas ceux que Lénine appelait ‘’les idiots utiles’’ (vraiment idiots, mais pas du tout utiles !) : ce qui était annoncé se réalise, covid 19 ou pas, En réalité, c'est depuis Hollande qui tout a basculé. Profitant de la bêtise masochiste des “anti-racistes sélectifs”, les islamistes ont exploité au mieux de leurs intérêts l'ignorance doctrinaire du Pouvoir sur et pour tout ce qui touche au religieux en général et à l'Islam en particulier. Sous le prétexte d'être une nouvelle religion obligatoire, l'anti-racisme est devenu une arme de guerre contre laquelle nos sociétés s'interdisent toute défense, piégées par leur vocabulaire suicidaire et leurs prises de positions létales, et poussées vers le néant par la partie de la jeunesse qu'ils ont réussi à “pavloviser.”.. 3- Pourquoi la France est-elle en position d'accusée ? Il est à la mode de se gargariser de ce qu'une relecture mensongère de l'histoire a fait de notre passé colonial, et d'appeler “crime’’ ce qui fut, globalement, un succès formidable à l'échelle de l'Histoire : le XIX ème et le XX ème siècles ont fait naître des Etats modernes et pérennes sortis du néant -ou peu s'en faut. Comme si le fait de ne rien savoir autorisait tout (Audiard disait ça mieux que moi !), “on” (des “on” incultes mais militants !) ont raconté n'importe quoi sur les Croisades et sur notre passé de ’'Fille aînée de l'Eglise”, La vérité importe peu : réquisitionnés par la stratégie islamiste, les mots des “antiracistes’‘ont été retournés contre leur sens : ce sont les immigrés qui fournissent maintenant le gros des bataillons qui partent à l'assaut permanent de l'Occident-civilisation et de sa jeunesse. A eux de remplacer, dans le rôle des ex- ’'idiots-utiles’'qu'on va bientôt jeter, les bobos, la gauche-caviar et les ’'pseudo-corrects-contre-tout-bon-sens’’ ! La vérité est cruelle : le laïcisme pathologique de la Gauche, devenu caricatural à en mourir (elle en meurt, d'ailleurs !), est à incriminer : les lois anti-catholiques de 1905 (dites ’'intouchables” alors qu'elles ont été bricolées 52 fois en un siècle !) rendent insoluble le problème que pose la construction des mosquées et le choix des imams… Autre exemple : combien le faux mariage’’gay’’, cet apex du rejet de notre pays par l'Oumma al islamyia (le monde musulman), a-t-il fait naître de convaincus que la décadence de l'Occident était sans espoir, et qui ont -“gaiement” si on peut dire- basculé dans la Charia'a, et la pureté (?) de mœurs qu'elle impose ? Et la relecture mensongère de toute l’'Histoire de France”, citée plus haut, a achevé de renforcer le camp des ennemis du Bien, du Bon, du Vrai… et même du Beau ! Contre le “récit” des anti-tout qui invoquent l'anti-racisme à tout propos, nous sommes désarmés : le poids des mensonges a étouffé la vérité ! 4- Vers un réveil… ou ce qui lui ressemble ? Le temps passant, il est devenu bien difficile de ne pas ouvrir les yeux sur les horreurs commises par des fous d'islam (NDLR – mais attention ! Cette plongée dans le réel à peine énoncée, il est obligatoire de psalmodier l'incantation rituelle “tous les musulmans ne sont pas islamistes”... et le mantra “l'islam, c'est pas ça”… Pourtant, s'il est vrai que tous les musulmans ne sont pas des islamistes, en revanche, tous les islamistes sont musulmans. Où commence l'amalgame, et où, l'imbécillité ? Car Islam et islamisme ne sont pas deux “machins” sans aucun lien entre eux, tout de même !). Mais comme la gauche a du mal à voir le jour en plein midi, et combien de barrières doctrinales s'opposent à ce qu'elle devienne intelligente ! Du coup, les sectateurs de la contre-vérité continuent à encourager indirectement, sous une aliénation-excuse, les coupables d'attentats, qui seraient tous des “dérangés mentaux” (tous les dingues de tous les temps ont toujours crié Allahou Akbar en passant à l'acte !), et à réclamer le désarmement moral de la Police à chaque ‘’bavure’’ (certes condamnable intrinsèquement, mais qui ne justifie ni la régularisation de tous les irréguliers ni le pardon à tous les individus, même plus ou moins fréquentables ! Réveillez-vous, avant qu'ils n’assassinent notre monde. Il était antérieur au leur, et tellement meilleur en tout, même et surtout pour eux ! Arrêtez de brandir un soi-disant ‘’vivre ensemble’’ qui est inopérant, mortifère, pas vrai, dystopique, pour désigner ce qui est à peine une coexistence… de moins en moins pacifique ! Arrêtez de nous imposer votre fausse ’'diversité”, qui n'a jamais existé que dans vos têtes. Pour eux, en tout cas, c'est clair : ce sera eux ou nous. Pourquoi vos yeux ‘’grands fermés’’ refusent-ils de le voir ? 5- Et maintenant ? Tout le monde sait ce qu'il faut faire. Mais voilà : il en faut, du courage, pour reconnaître que l'on s'est trompé pendant dix, vingt ou trente ans, et son père avant soi ! Le long mûrissement du Djihad a trouvé sa force dans le silence de ceux qui savaient, le ”silence des pantoufles“ de Martin Niemöller, ce silence qui tue, lorsqu'il devient non-assistance à pays en danger ! L'ennui, c'est que ce silence des agneaux attendant passivement l'abattoir a tout pollué, tout contaminé, tout pourri, par la faute de journalistes masochistes et pervers au delà du supportable, dont la responsabilité est indéniable, nous y reviendrons ! Il est urgent d'abandonner très vite leurs concepts foireux dont pas un seul n'a jamais fonctionné, nulle part : le métissage, le multiculturalisme, la priorité donnée aux seules minorités, le mélange pour le mélange, les rapprochements contre nature (cf. l'impossible “France bleu-blanc-beur –ou black” dont mon ami le Roi Hassan II se moquait déjà… en mai 1993 !), qui ne sont que des formes plus ou moins camouflées d'un autre racisme, anti-homme-blanc celui-là,… qui ne devrait pas être moins condamnable que tous les autres racismes, même aux yeux de ses partisans, s'ils étaient honnêtes. Cette version est la plus largement pratiquée, et c'est pourtant la seule pour laquelle personne ne défile dans nos rues… Et pourtant, le chemin est balisé : il faudrait et il suffirait de faire le contraire de ce que la gauche mortifère a imposé à la France depuis des décennies et qui, “macronisé” au goût du jour, progressisme au lieu de socialisme, continue ses ravages qui vont finir par être irrattrapables. Ce jour-là, en ouvrant les yeux, nous serons orphelins de la civilisation judéo-chrétienne, la plus belle qui ait été, de très loin, celle qui a apporté à l'humanité ce dont personne, jamais, n'avait osé rêver… pour plonger dans une barbarie rétrograde et hostile à l'épanouissement de l'Homme… qui étale ses affreux aboutissements partout où elle s'est imposée. Et quand tous les laïcistes de combat et les foules d'anti-racistes de pacotille défilent et menacent en demandant l'impossible (en cassant, quand ça les amuse), c'est au nom de raisons qui ne sont pas celles qui les mettent dans la rue : le discours cache des intentions moins “pures’' ! En fait, il faut les ‘’sauver d’eux-mêmes’’ avant que le seul choix qui leur reste soit ’'de se soumettre” à leurs nouveaux colonisateurs, qui seront des vrais, ceux-là… et, en plus avec l'obligation de prier Allah… Ils regretteront alors amèrement leurs aveuglements et nous, nos lâchetés ! Mais alors… il sera trop tard. H-Cl. 2 notes · View notes
onestowatch · 7 years ago Text PREMIERE + Q&A: Anomalie Personifies His Namesake in ‘Métropole Part II’
According to the all-knowing dictionary.com, an anomaly is “a deviation from the common rule” or “one that does not fit in.” A surname so fitting for Montréal producer Nicolas Dupuis who has become known for his avant-garde approach to electronic music. As Dupuis gears up for the release of his newest body of work, Métropole Part II, due out Oct. 5, Anomalie plans to obliterate the rules of electronic music in pursuit of a genre uniquely his own. Though deeply engrossed in his study of classical and jazz piano performance for 17 years, Anomalie began to steadily build a loyal fan following for his original music in his hometown of Montréal. After producer, Gramatik saw Anomalie soloing over his beats on Instagram in 2016, the producer invited him to be his touring keyboardist and offered to put out his first EP, Métropole under Gramatik’s label Lowtemp. Since its release in June 2017, the first EP has been received with tremendous support from electronic, funk, R&B, and jazz music fans worldwide. A virtuoso on the piano and an artist dedicated to perfecting his live performance, Dupuis’s rise to fame as a solo act was accelerated tremendously by posting videos of him shredding the keys on social media, many of which quickly became viral sensations. Additionally, the massive success of his 2017 release “Velours” off Métropole has garnered him fans internationally and the praise of notable artists such as Snarky Puppy, Charlie Puth, Thundercat, Kamasi Washington, Bruno Major, Polyphia, and more!
youtube This brings us to eve of his second release Métropole Part II, the second installment of the two-part project inspired by his hometown of Montréal, Quebec. In a stunning seven-track EP, Dupuis musically reminisces on the various places in Montréal that are closest to his heart. Each track brings forth various emotions and layers of musicality that showcase Dupuis’s integrity on his instrument and dedication to his very personal message. In a massive of collide of classical, jazz, and funk the listener gets a thrilling taste of Dupuis’s musical world, filled to the brim with musical anomalies. Intro track “Canal” and the final track “Fin” brings forth some strong dream-like, impressionist feels, reminiscent of Claude Debussy or Maurice Ravel, of course with a layer of funk to keep you grooving. We see the jazz influence ring strong in middle tracks “Notre-Dame Est,” “Crescent,” and “Notre-Dame Ouest,” as Dupuis channels cool jazz and even some bebop, seemingly-inspired by the likes of Thelonious Monk or Dave Brubeck. Yet, while paying homage to music that many today consider “high art,” Dupuis always manages to maintain pop palatability by introducing modern pop music flair with a healthy dose of electronic and hip-hop inspired beats and sonorities. But don’t take it from us, hear from the musical mastermind himself as we dive into the details behind this epic new release and what is in store next for Anomalie. OTW: How did you come up with the name Anomalie? Dupuis: I was initially looking for a name that was spelled in French, but that could also be pronounced in English and other languages. "Anomalie" made sense since it represented the "unconventional" approach I had/have of producing music that's influenced by many genres and has a performed instrument (the keyboard) as the centerpiece. I still think it's appropriate, but it's definitely not unconventional in today's world where more and more instrumentalists are stepping into the production scene, and where most genres are actually hybrids with multiple influences. OTW: Though you are a classically trained pianist, what inspired you to move more towards a jazz-funk music realm? Dupuis: During high school, I started "producing" electronic tracks with Garage Band, and most of the music I was listening to was electronic (Deadmau5, Wolfgang Gartner, Koan Sound and Skrillex later on, etc.). I was fascinated by all the synths they used and I was convinced that all those sounds were played in real time, so my approach early on was to record similar sounds by performing them on the keyboard. I later discovered that it was rarely the case in electronic music, which is totally fine, but when I found out about Herbie Hancock and the jazz fusion world where they actually shredded amazing solos with synth sounds, I was in heaven. I did a 4-year program studying jazz performance and played in a couple of ensembles, after which I was introduced to a local hip hop jam session in Montreal. I joined the house band and discovered a whole world there, which I absolutely loved. All of those experiences and my classical background heavily contributed to what Anomalie is today.
OTW: Ever since your debut EP Métropole dropped in 2017, it has garnered lots of attention from listeners all around the world. What/who were some of your biggest inspirations for the creation of this project? Dupuis: Dave Grusin, Herbie Hancock, J Dilla, Oscar Peterson, Skrillex, Brahms, Stravinski, Ennio Morricone, Vangelis, D'Angelo, MJ, Quincy Jones OTW: You sold out your first ever Canadian/North American tour earlier this year with a four-piece band. Now you’re set to tour Europe and Asia with them this Fall. How did you go about putting together your band? How does the band recreate your productions live? Dupuis: What I call "the old Anomalie" started in 2012. It was a way different project back then, in many many ways, so I like to think of Métropole as the start of the current Anomalie, even if the project evolves in various directions moving forward. When it did start back then though, I was already playing with a live band for local shows in Montréal. It consisted of some great friends I made during the Jazz Performance program at Cégep Saint-Laurent. I still play with them and an awesome drummer I met at the hip-hop jam session, LeCypher (which is still going on every Thursday at Bootlegger, it's absolutely amazing.) It definitely was a challenge to start with the live band right away for the first tour, since there are so many aspects to consider and work on, given the nature of the set, and they are all very, very time consuming. But it's incredibly rewarding, and I'm so grateful for those guys, they're great people and great musicians. I re-arrange the song so that everyone performs the main parts of the tracks, with tons of patches and effects. What we can't play on top of what we're already playing, I leave in the backing tracks. OTW: Your second EP Métropole Part II is set to release on Oct 5th. What can listeners expect from this EP? Is there a stark contrast between Métropole and Métropole Part II, or are they cohesive sonically? Dupuis: It's definitely a continuity of the first one, with a shared theme and sonic universe. I would say that it's a bit less electronic, and even more focused on the piano as a lead instrument. OTW: Can we expect any collaborations with other artists in the future? Dupuis: Yes, this upcoming year is all about collaborations. Métropole as a series is about my own creative, sonic universe, whereas for all future releases I am definitely interested in working with as many different people as possible. OTW: Who are some of your Ones to Watch? Dupuis: Tennyson has been so inspiring for me since I discovered them, I look forward to every release with lots of excitement. The amount of detail in each track is crazy. Knower and Louis Cole's solo stuff are also crazy, and the direction they're taking with the live band/big band stuff is huge. One of the most inspiring phenomenons I've been following very closely though is the rise of crazy talented and hard-working young (sometimes surprisingly young!?) musicians. Check these people out on Instagram: Aron the bassist, Justin "baby boy drummer", Justin Lee Schultz, Domi and JD Beck. Craaazy. Take an exclusive sneak peek at Métropole Part II below + experience the musical magic live on Anomalie’s fall, 2018 international tour!
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alain-stoll-blog · 6 years ago Text Les instructeurs de Taikiken France Taikiken France Organisation vous présente ses instructeurs, accompagnés de leur curriculumet selon une chronologie d’ancienneté étant en rapport avec le relationnel qu’ils entretiennent avec le Soke de Taikiken France 1 – Christophe Bertrand – Secrétaire TKKF – Instructeur TKKF à Lille. En relation avec ASS depuis septembre 1993. Fondateur de l’association Karenza. 2 – Yannick Cayet – Président TKKF. En relation avec ASS depuis septembre 1993. Fondateur du Sei Ryū Nō Dōjō 青竜の道場 3 – Benoît Naous – Trésorier & DTN TKKF. En relation avec ASS depuis l’hiver 1994. Fondateur du Seibukan Nō Dōjō 誠武館の道場朝 4 – Pierre Robert – Instructeur TKKF à Lille & responsable de l’édition à TKKF. En relation avec ASS depuis l’hiver 2012. Fondateur du Shinkukan 心空館 5 – Olivier Moreau – Instructeur TKKF à Nice. En relation avec ASS depuis Mars 2013. Fondateur du Azur Asahi Nō Dōjō 紺碧朝日の道場 6 – Yann Criou – Instructeur TKKF à Orléans. En relation avec ASS depuis l’hiver 2007. Fondateur du Mori Nō Dōjō 森の道場 I – Christophe Bertrand Né le 13 novembre 1971 à Châtellerault (86) . Étant alors domicilié à Orléans, Christophe débuta la pratique de l’Art du Combat sous l’égide d’A.Stoll Sensei en 1992 au Seishinkan Dōjō (誠心館道場) de la Ferté Saint Aubin dans le Loiret (45). A cette époque l’Art Martial qu’enseignait ASS[2] était le Karate Shaolin Mon (少林 門空手), l’école de Tokitsu Kenji Sensei (時津賢児). Christophe à suivi toute l’évolution et la mutation progressive du Seishinkan Dōjō vers le Taikiken. Entre le milieu de la décennie 90 et et celle de 2000, Christophe avait, suite à de moultes soucis organisationnels inhérents à l’école Shaolin Mon, enfin réussi à se présenter à l’examen de la FFKDA[3] qui lui permis à devenir Diplômé d’État premier degré. Dans cette période Christophe enseignait dans la capitale en tant que professeur de Tai Ji Quan (太極拳) et de Chi Gong (氣功) et additionnellement de Taikiken (太氣拳). A partir du milieu de la décennie 2000, Christophe s’installa dans la métropole Lilloise toujours en tant qu’enseignant de Tai Ji Quan, de Chi Gong et de Taikiken rattaché à ASS. Dans la période de 2003 à 2011, alors qu’ASS vivait au Japon, Christophe organisait annuellement à Paris et ensuite à Lille un stage de Taikiken sous la direction d’ASS. Actuellement, en raison d’un emploi du temps très chargé, Christophe à en partie cessé d’enseigner le Taikiken sur Lille -誠空館の道場- au sein de son association Karenza pour se rattacher au Seikukan Dōjō de Pierre Robert ou il poursuit sa pratique personnelle avec Pierre. En 2018 et 2019, Christophe a eut l’occasion d’effectuer deux séjours d’une dizaine de jours en Chine, à Beijing (北京 – La ville du Nord) ou en conséquence, il étudia avec des Shifu[4] (師傅) de Tai Ji Quan et de Chi Gong. Au sein de Taikiken France, Christophe détient le titre de Renshi (錬士). Il possède également le grade de Nidan[5] (二段) en Karate. Depuis sa création en Avril 2018, Christophe siège également en tant que secrétaire au bureau de Taikiken France. Contact : Phone: 0033/(0)612.421.632 II – Yannick Cayet Né le 3 juin 1970 à Marseille (13). En 1993, Yannick intègre le Seishinkan Dōjō à la Ferté Saint Aubin (45) ou il vient de s’installer dans un cadre professionnel. Très rapidement un étroit relationnel s’instaure entre Yannick et ASS. Lors de l’assemblée générale de 1994,Yannick sera élu comme président du Seishinkan Dōjō et conseiller auprès d’ASS. Lors de son entrée dans le SSKD[6], Yannick détient déjà quelques notions martiales, notamment en Judō (柔道) et en Pencak Silat (qui se prononce : peunetchak-silate). Armé de ses quelques connaissances, Yannick, comme Christophe va suivre progressivement l’évolution et la mutation du Sei Shin Kan Dōjō vers le Taikiken et devenir très proche d’ASS. De part ses obligations professionnelles qui l’oblige à changer constamment de région, Yannick n’arrivera pas à mettre en place une structure régulière d’enseignement. Les quelques années ou il séjourna à Alès dans le Gard (30), il réussira à diriger un petit groupe d’adeptes dans une salle municipale qui lui servait de Dōjō. Il séjournera ensuite quelques années dans le métropole Toulousaine (31). Depuis 2018 il vit maintenant sur Paris (75) ou il semble se stabiliser professionnellement et ou il a la ferme intention de monter une structure Taikiken. Comme Christophe, Yannick à réussi après les multiples déboires occasionnés par la mauvaise organisation de l’école Shaolin Mon, à obtenir de la part de la FFKDA le titre d’Instructeur Fédéral avec le grade de Shōdan (一段)[7] en Karate. A l’époque ASS était largement intervenu auprès du Président de la FFKDA pour que les problèmes liés à cette carence organisationnelle de l’école Shaolin Mon, ne bloquent pas la reconnaissance des diplôme et des Dan des différentes personnes qui avaient participé à cette évaluation et qu’enfin ces dernières puissent êtres régularisées. Au mois de juin 2017, ASS organise pour Yannick et Benoît Naous un séjour/stages de deux semaines au sein du Taikiken Nippon à Tōkyō (東京), ainsi qu’à Oyama (小山) dans la Préfecture de Tochigi (栃木県). Lors de son séjour au Japon Yannick, fut nommé par Iwama Norimasa Sensei (岩間統正先生), le plus ancien Deshi (弟子) de Sawai Kenichi Sensei (健一澤井先生) au titre de Renshi (錬士) et lui délivrera un Menkyō de Taikiken calligraphié de sa main. Le nom du Dōjō de Yannick est le : Sei Ryū Nō Dōjō - 青竜の道場 -. En Avril 2018 Yannick à été élu comme Président de Taikiken France. Contact : Phone : 0033/(0) 651.186.312 III – Benoît Naous Né le 16 septembre 1973 à Beyrouth (Liban). En 1994, Benoît fait la connaissance d’ASS au Havre lors d’un stage de l’école Shaolin Mon dirigé par Tokitsu Kenji Sensei. Stage dans lequel ASS est assistant de Tokitsu Sensei. En ces temps mémoriaux Benoît, alors Nidan (二段) de l’école Kyokushin est alors assistant d’un Sensei (Depuis décédé) qui dirigeait une section Kyokushin dans une association municipale du Havre. Suite à ce stage, Benoît intéressé par l’approche encore rationnelle à l’époque de Tokitsu Sensei sur la manière de concevoir une pratique martiale, conserva le contact avec ASS. Quelques temps plus tard, il invita ASS à venir diriger un stage de Shaolin Mon au Havre. ASS accepta l’invitation et se transporta avec Yannick au Havre pour un week-end. A la suite de ce stage qui à l’époque, captiva les adeptes Kyokushin du Dōjō de Benoît, ce dernier conserva le contact avec ASS. Il vint quelques fois à la Ferté Saint Aubin les week-end pour partager le Keiko avec les membres du Seishinkan Dōjō. ASS introduit Benoît auprès de Tokitsu Sensei. En août 2004 Benoît reçu le grade de Yondan (四段) Shaolin Mon Tokitsu Ryū, 4èmeDan. Benoît acquis également le Diplôme d’Instructeur Fédéral FFKDA et demeura dans l’école Shaolin Mon jusqu’en août 2004, ou il revint s’installer avec sa famille à Beyrouth. Au Liban, Benoît ouvrit une section Shaolin Mon, ou il y réunis quelques élèves. Mais aux vues d’une activité professionnelle très chargée, qui l’obligeait à devoir s’absenter quinze jours par mois en Arabie Saoudite, son groupe ne prit pas de consistance. Dans cette même période, ASS s’expatria à Yokohama. Benoît et ASS restèrent malgré tout en proche relation. A partir de 2004, Benoît, lorsque cela lui était possible, participait aux stages à Paris. Stages organisé par Christophe Bertrand et placés sous la direction d’ASS, venant à cet effet spécialement du Japon. Suite à son admission au sein du Taikiken Nippon dans le Dōjō de Shimada Sensei, ASS avait alors, déjà largement introduit dans sa pratique et son enseignement, une grande partie du contenu issues de la structure énergito-technique du Taikiken, avec bien évidement, le Jissen Kumite (実戦組手), combat au contact sans protections, qui était systématiquement à l’ordre du jour. Benoît suivit toute cette transformation et s’appliqua à pratiquer tous les jours son Shugyō[8] (修行). En avril 2006, ASS se sépare de l’école Shaolin Mon-Jiseidō de Tokitsu Sensei pour créer sa propre école, la Seishinkan Kenpo International (SSKKI). Benoît suivi cette mutation en se séparant également de Tokitsu Ryū. En 2011, ASS revint s’installer en France dans le département de l’Ariège (09). A partir de cette date, Benoît suivi également cette mutation progressive de SSKKI vers le Taikiken qui en 2011 devint le Dōjō officiel du Taikiken pour le Sud Ouest de la France. En 2017 au Japon, Benoît , comme Yannick, devient Renshi et reçoit de la part d’Iwama Sensei son Menkyō de Renshi calligraphié. En 2018, SSKKI fut dissoute et immédiatement remplacée par Taikiken France Organization (Organisation). Une nouvelle Organisation dans la quelle Benoît accepta la fonction de trésorier. Benoît fonda également en 2018 son propre Dōjō, le Seibukan Nō Dōjō (誠武館の道場) au Havre. Suite au terrible accident dont fut victime ASS, ce dernier n’étant plus en capacité physique d’assurer la direction technique de TKKF, il plaça Benoît au poste de Directeur Technique National (DTN) pour Taikiken France, sous son contrôle. Dernièrement, en juin 2019, Benoît fut désigné par ASS au niveau de la FIAMT[9], comme seul référent pour Taikiken France Organization. A ce jour, Benoît cumule la fonction de DTN TKKF et de Référent FIAMT pour Taikiken France. Pour tous renseignements : Phone du Seibukan Dōjō du Havre:0033/(0)646.052.195 IV – Pierre Robert Né le 11 juillet 1981 à Valenciennes (59). Pierre Robert est à l’origine un adepte et un combattant de l’école Shidōkan (士道館) de Lille. Pierre croisa le chemin d’ASS courant 2012 à Lille lors d’un stage de Taikiken organisé par Christophe Bertrand. Les Keiko lui révélèrent la structure énergito-technique du Taikiken, il fut immédiatement séduit par la pureté et la rationalité du Taikiken. Le samedi soir du stage, lors du diner au restaurant, Pierre posa la question à ASS si il avait la possibilité de venir passé plusieurs jours dans son Dōjō de Lavelanet pour une pratique intensive. Depuis son retour du Japon ASS proposait une formule de 6 jours de pratique consécutive du Taikiken dans son Dōjō en Ariège : du lundi au samedi matin, à raison de 6 heures minimum de pratique journalière. Rendez vous fut pris pour le mois juillet 2012, pendant la période des vacances. Le temps de la formation intensive fut arrêtée pour la troisième semaine de juillet. La veille de la session, c’est à dire le dimanche en fin d’après midi ASS reçu Pierre qui était accompagné de Jean. Un garçon également gradé de l’école Shidōkan, qui avait participé au stage de Lille et qui avait également manifesté le désir de suivre cette formation accélérée au Taikiken. Après les avoir réceptionnés dans son Dōjō en leur offrant le thé, ASS les installa dans un hôtel situé pratiquement vis-à-vis du Dōjō. Pendant qu’ils buvaient le thé, ASS leur communiqua une documentation assez conséquente sur l’historique et toute la structure technique du Taikiken, ainsi que le programme d’étude de la semaine. Les Keiko étant prévu tous les jours de 09:30 h à 12:00 h et de 14:30 h à 17:00 h en privé avec ASS, sur quoi ce greffait aussi les Keiko réguliers avec les Deshi SSKKI, autant en Tai Ji Quan qu’en Taikiken. Sans oublier les séquences de Jissen Kumite avec ASS et ses Deshi. Ce qui leur faisait des journées de pratique constituées de 7 à 8 heures de Keiko. Plus tard, Pierre et Jean reconnurent que cela avait été une semaine très éprouvante à tous les niveaux. Autant sur celui des Keiko ou ils durent emmagasiner et pratiquer un maximum d’informations technico-énergétique, ainsi qu’intellectuellement, en raison d’une documentation conséquente. Mais aussi lors des session de Jissen Kumite très percutantes. Le dernier jour, le samedi matin ASS avait organisé le Keiko plus comme un séminaire qu’un Keiko classique de pratique. Ainsi la matinée fut plus détendue. Il leur fallu revoir physiquement et mentalement en revue tout le travail effectué tout le long de la semaine. Mais aussi pouvoir poser des questions autant sur la technique que sur l’historique, la dialectique etc. aux quelle se plia ASS avec débonnaireté. La semaine fut certes éprouvante mais très bénéfique, non seulement à cause de l’intensité des Keiko, mais aussi en raison des longues soirées passées après le diner. Les repas du soirs furent pendant toute la semaine préparés et servis par ASS lui même dans le Dōjō, transformé pour l’occasion en salle à manger. Des soirées passées aussi avec quelques Senpai du Dōjō et ponctuées de projections vidéos d’ASS au sein du Taikiken Nippon. Pas une soirée de la semaine ne se termina avant 1 heure de la nuit. Le samedi, le cœur remplit de bon souvenirs, avec un corps courbaturé et douloureux Pierre et Jean reprirent la route pour 1000 kilomètres en direction de Lille, après un dernier déjeuner au restaurant chinois situé à côté du Dōjō. Suite à cette formation accélérée les liens entre Pierre, Jean et ASS se raffermirent, si bien que petit à petit ils commencèrent, surtout Pierre à s’intégrer à la structure organisationnelle du Taikiken. Ainsi en fin de chaque année ou le stage d’hiver à Lille, qui se tenait généralement soit au milieu du mois de novembre ou au début de décembre Pierre et Jean, aidèrent Christophe dans l’organisation. Chaque année, pour cette occasion, ASS venait à Lille accompagné de quelques élèves de son Dōjō. Le dernier stage de Lille dirigé par ASS se tient en décembre 2015 dans le Dōjō personnel de Pierre. Un Dōjō d’une surface d’environ 70 m² que Pierre construit de ses propres mains au rez-de-chaussée de sa maison. En cet été 2018, Pierre qui était de passage dans la région du Sud Ouest rendit visite à ASS dans son nouveau lieu de vie médicalisé à la Bastide sur l’Hers[10]située à 10 minutes de son ancien Dōjō de Lavelanet. Lors de cette visite, agrémentée d’une longue conversation, Pierre émis le vœu de s’intégrer d’une manière plus prononcée dans l’organigramme de Taikiken France et ce en proposant son Dōjō[11]comme nouveau Dōjō Taikiken sur Lille et la région des Hauts de France. Mais aussi en s’impliquant plus encore dans la pratique afin de devenir un des nouveaux instructeurs de Taikiken France. Se qu’accepta ASS sous certaines conditions. Pendant la saison 2017/2018 Pierre assista Benoît lors du dernier stage de l’année du mois de décembre à Lavelanet. A la clôture de ce stage, la mairie organisa un vin d’honneur, présidé par Monsieur Marc Sanchez, Maire de Lavelanet en l’honneur de Taikiken France dont le siège se situe sur sa circonscription ainsi que pour ses dirigeants et professeurs. Le prochain stage que Pierre dirigea collégialement avec Christophe et Benoît, fut le stage de clôture de la saison 2019-2020, qui se tient aussi à la Bastide sur l’Hers du 26 au 28 juillet 2019. Depuis la nouvelle saison 2019-2020, Pierre à pris à sa charge la mise en page et l’édition des actuels et futurs ouvrages qu’édite et éditera Taikiken France. Mais aussi la mise à jour du Web Site créé courant 2019. Pierre à donc rejoint le staff des instructeurs de Taikiken France qui prennent le relais dans l’enseignement et la transmission du Taikiken en France, remplaçant ainsi physiquement ASS. Ce dernier conservant un contrôle technico-organisationnel du Taikiken pour la France et éventuellement l’Europe dans l’avenir. Il est prévu lors de l’été prochain, à la fin de la saison 2020-2021, que Pierre, accompagné d’autres membres, des Senpai de Taikiken France s’envolent pour deux semaines au Japon. En effet depuis 2016, du fait qu’ASS ne peut plus s’envoler chaque année se ressourcer au Japon comme il le faisait depuis 2011. Il à pris l’initiative en accord avec les Dōjō de Shimamura Sensei, d’Iwama Sensei et d’Ito Sensei, d’envoyer à sa place pendant l’été, un ou plusieurs de ses Deshi, venir passer deux semaines de formation en stage et autres séminaires. Contact : Phone: 0033/(0)664.488.898 VI – Olivier Moreau Nle 26 août 1970 à Colmar (68). Olivier qui originellement à fait ses classes dans la sphère, du Kyokushinkai Karate et de la Boxe Thaï est entré en relation avec ASS, lors d’un stage à Lavelanet en 2013. A cette époque Olivier était domicilié à Toulouse ou professionnellement il exerçait dans les placements financiers du secteur des assurances. C’est un client qui connaissait ASS qui lui conseilla de venir pratiquer le Taikiken à Lavelanet au sein du SSKKI. C’est donc lors du stage de printemps 2013 qu’Olivier fit la connaissance d’ASS et du Taikiken. A partir de cette date Olivier se présentait tous les samedis après midi au Honbu Dōjō SSKKI de Lavelanet afin d’y suivre les Keiko. Ne pouvant pas, à cause de sa profession, participer aux Keiko hebdomadaires qui étaient en soirée. Olivier capta assez rapidement les principes de pratique du Taikiken en affectionnant tout particulièrement le Jissen Kumite ( 実戦組手). Entre 2013 et 2016 le relationnel entre ASS et Olivier pris de la consistance. Dès que cela lui était possible, il participa à tous les stages SSKKI sur l’Ariège et suivit ASS dans les Gasshuku[12] (合宿) à Amsterdam, Alicante, Florence etc. Il réussi avec succès toutes les sessions d’évaluations interne à SSKKI et ensuite pour Taikiken France. En juin 2016 il passa avec succès les évaluations pour Shidōshi (士道師) et en Juin 2018 pour celle de Shidō In (士道員), Go Mokuroku[13] ( 初目録 ). Armé de ce nouveau titre, Olivier du courant 2018, déménagé professionnellement sur la métropole Niçoise. Sous la recommandation d’ASS, Olivier fonda l’Azur Asahi Nō Dōjō (紺碧朝日の道場) avec l’appui organisationnel d’un autre Deshi d’ASS qui vit également à Nice et qui avait rejoint le Honbu Dōjō TKKF (本部道場) en Avril 2016, il s’agit de Monsieur Olivier Cartoux. Cette nouvelle structure Taikiken sur l’agglomération Niçoise doit prendre son envol lors de la prochaine saison 2020-2021. En juin 2020, il est prévu qu’Olivier soit du voyage au Japon avec Pierre. Contact : Phone: 0033/(0) 688.680.100 VII – Yann Criou Né le 03 août 1978 à Orléans (45). Yann fit la connaissance d’ASS lors de l’hiver 2007, à l’occasion d’un stage à Orléans, alors qu’ASS vivait encore au Japon et qu’il venait une à deux fois l’an en France pour y diriger des stages. Depuis cette date, Yann est resté en contact avec ASS et ce tout particulièrement depuis que ce dernier est revenu en France pour s’installer dans l’Ariège. Depuis 2011, Yann à pratiquement suivit tous les stages organisés par SSKKI et ensuite par Taikiken France, à l’exception de ceux ou Yann devait endurer quelques problèmes de santé[14] et ou il fut absent. C’est un concours de circonstance qui positionna Yann à la tête d’un petit groupe d’anciens Deshi d’ASS sur le secteur orléanais. En ce début d’année 2016, alors qu’ASS, à la demande du groupe, était venu avec des Deshi du Honbu Dōjō diriger un stage de week-end à Orléans. ASS proposa à Yann, de prendre en charge techniquement la direction du groupe, ce bien évidement avec l’accord des plus anciens que lui dans le groupe. Notamment Mr. Pascal Léonard et Mme Oria Mihoubi. Yann accepta donc de s’engager un peu plus avec le groupe et ce dans le but le diriger techniquement, tout en poursuivant sa formation. Yann n’étant pas encore techniquement opérationnel à 100 %, il possède cependant un très bon sens de la pédagogie. Le groupe accepta sans aucune obstruction à ce que Yann prenne ce poste « d’instructeur ». Ainsi, pendant toute la période qui se situa entre le mois de juillet 2016 et celui de Mai 2018. Une période ou un vide abyssal s’installa dans tout SSKKI, suite à l’accident d’ASS, Yann, bon an mal an, poursuivit avec détermination et avec une évidente bonne volonté à diriger le groupe orléanais du mieux qu’il le pouvait. Via les nombreuses conversations téléphoniques que Yann entretien avec ASS depuis le stage qui se tient en décembre 2018 à Lavelanet, ASS étant toujours attentif au respect des règles du Budō, proposa à ce que Yann puisse passer une évaluation technique dés que possible. Depuis Janvier 2018, Yann fait l’effort de monter une fois par mois au Havre pour pratiquer sous la direction de Benoît. Le stage d’été 2019 du mois de juillet à Lavelanet/La Bastide sur l’Hers (09) fut arrêté afin d’organiser cette évaluation. Le temps du stage arriva. Au deuxième jour, juste après le Keiko du samedi après-midi le jury composé des Sensei : Alain Stoll, Adolphe Schneider (Pour la Fiamt), Benoît Naous, Christophe Bertrand et Pierre Robert, se mit en place afin d’évaluer Yann pour le titre de Shidōshi Nidan (2ème Dan). L’évaluation étant prévue sur trois épreuves : 1 - Les fondamentaux techniques. 2 - Le Jissen Kumite (5 Kumite de 1,30,,). 3 - Devoir répondre à 10 questions sur le Budō. Yann réussi les trois épreuves avec succès et sortit de cette évaluation avec le titre de Shidōshi Nidan, ce qui le rempli de joie. Ainsi à ce jour, au sein du groupe orléanais, Yann détient officiellement un titre de Taikiken France qui l’autorise d’une part à transmettre le Taikiken, mais aussi et surtout à poursuivre sa formation. Contact : Phone: 0033/(0)682.473.893 Alain Stoll – Soke Taikiken France Né le 13 Mai 1948 à La Chaux de Fonds (Suisse). Alain Stoll Sensei à débuté par le Karate Shōtōkan en 1963 à Boulogne Billancourt (92) sous l’autorité d’un des premiers Sensei asiatiques enseignants le Karate en France, nous parlons là de : Hoang Nam Sensei. En 1967, quelques mois après avoir réussi son passage de grade pour le premier Dan (一段) Shōdan, sous les recommandations de Hoang Nam Sensei, A 19 ans Alain Stoll Sensei s’expatriera à Düsseldorf en Allemagne Fédérale, ou il sera alors un des premiers instructeurs de Karate en Allemagne. Hoang Nam Sensei, avait appuyé sa prise de fonction en tant qu’instructeur dans la toute première école privée de Budō de la ville de Düsseldorf, celle de Ludwig Prass Sensei (A l’origine Sensei de Judō). ASS[15] demeurera en Allemagne jusqu’en 1980, ou il revint s’installer en France à Valence, dans le département de la Drôme (26). Pendant toute la période ou il enseignera le Karate dans ce département, il y fondera 3 Dōjō : Valence, Dieulefit et Donzère. En 1987, travaillant dans l’administration territoriale, il sera muté dans la ville de La Ferté Saint Aubin dans le Loiret (45). Son activité martiale, comme dans la Drôme pris rapidement de la consistance dans le Loiret, ou il créera également 3 Dōjō : La Ferté Saint Aubin, Orléans et à Salbris dans le Loir et Cher (41). Entre 2002 et 2004, il renoue avec le Japon, ou il y séjournera tous les trois mois un mois. Au mois d’août 2004, à 56 ans il prend sa retraite de la fonction publique territoriale et s’expatrie au Japon à Yokohama en tant que Technical Adviser de l’école Tokitsu Ryū Jiseidō (時津流自成道). Dans ce nouveau périple, il à aussi et surtout comme objectif celui de poursuivre et de terminer sa formation du Taikiken. A cet effet, un concours de circonstance fera qu’en avril 2005 il fera la connaissance de Shimada Michio Sensei (島田道男先生), dont il devint le premier Deshi étranger, (Gaijin[16] - 外人- ), à être accepté par Shimada Sensei comme Deshi à tenir dans son Dōjō. S’étant marié à une Japonaise, il a aussi la ferme intention de terminer sa vie au Japon. Mais le sort de l’existence en décidera autrement ! Suite à son divorce en 2011, il est contraint contre sa volonté de revenir en France. Il s’installe alors à Lavelanet dans l’Ariège (09). Dans cette ville de 7000 âmes, très sinistrée depuis qu’elle à perdue pratiquement toutes ses capacités de production dans le secteur de la filature ainsi que dans la fabrication des textiles, il y achète un bien situé en plein centre ville . Ce bien est constitué d’un duplexe de 90 m2 dans lequel il y agencera un Dōjō privé de 30m² qui va devenir quelques années plus tard le Honbu Dōjō de Taikiken France Organization. Dans son Dōjō, ASS y enseigne le Seiso Taikyoku Ken (太極拳) et le Taikiken (太氣 拳). Très rapidement son Dōjō, en s’appuyant sur une réputation de sérieux, ayant à sa tête un professeur exigeant, un peu austère et rigoureux, acquière une certaine notoriété. Entre 2010 et 2016, l’effectif des élèves acceptés selon un écrémage en règle, les deux disciplines réunies se chiffrera à plus d’une trentaine. Depuis 2011 ASS s’envolait au minimum une fois l’an au Japon, ou non seulement pour s’y ressourcer et y retrouver ses anciens élèves. Mais aussi ou il avait alors l’occasion d’y rencontrer d’autres Sensei de Taikiken[17]. La raison étant que et c’est une des complexités du système social japonais. Ou comme spécifiquement dans le cas du Taikiken, quand vous appartenez à une de ses familles, il n’est pas bien vu du tout par le Sensei de cette famille, que vous alliez voir ce qui se passe dans une autre Dōjō. Même si ce dernier est aussi un Dōjō de Taikiken . Depuis son retour en France en 2011, ASS aimait beaucoup retourner chaque année au Japon pour s’y ressourcer. Arriva ce maudit mois de juillet 2016 ou à peine revenu de deux semaine au Japon, le 16 juillet à 16:35 heures ASS est victime d’un dramatique accident de moto non responsable et dont il en sortira paraplégique ! Fin de l’aventure ! Suite à cet accident ou ASS frôla la mort de très près (Il subit 3 arrêts cardiaques entre le transport en hélicoptère au CHU et l’opération de sa colonne vertébrale). Une opération à la suite de laquelle il sera alité et intubé pendant 35 jours dans le service de réanimation du CHU de Rangueil à Toulouse. Il sera ensuite transféré pendant 25 autres jours dans le service des soins intensifs. A partir du mois d’août il sera ré-transféré dans la clinique de Verdaich, située au sud de la capitale de Midi-Pyrénées. Un clinique exclusivement spécialisée dans la rééducation des accidentés de la route et d’autres pathologies comme les AVC graves. Pendant cette période, il subira deux autres interventions chirurgicales au CHU de Montpellier, afin de rétablir en partie la fonctionnalité de sa main gauche, a demie paralysée depuis l’accident. Il restera dans la clinique de Verdaich jusqu’au mois de juillet 2018. Le premier août 2018, il quitte Verdaich pour revenir sur le secteur de Lavelanet. Il intégrera un studio situé dans un foyer logement, dépendant d’une unité médicalisée située à la Bastide sur l’Hers (09600). La Bastide sur l’Hers est une commune que se situe géographiquement à 12 kilomètres de son appartement-Dōjō. Un appartement qu’il à entre temps loué à un de ses anciens élèves. Dans ce foyer logement qui comporte tous les services dont il à médicalement besoin, il à la chance d’y trouver une salle commune, qu’il peut utiliser afin de continuer à enseigner le Taikiken à partir de son fauteuil électrique, avec l’aide des plus anciens, nouement Guillaume Marinot[18]. Depuis la saison 2017-2018 ASS �� donc repris l’enseignement du Taikiken à raison d’un Keiko hebdomadaire, le mercredi. L’accident ayant eut pour conséquence de stopper brutalement l’ensemble de l’activité du Seishin Taikiken Honbu Dōjō, ce qui à fait volé en éclat tout le groupe. Pendant plus d’une année, c’est à dire la moitié de 2016 et tout 2017 aura été nécessaire pour relancée l’activité au niveau de Lavelanet/La Bastide et plus largement. En 2018 et 2019, l’activité semble avoir repris sa marche en avant avec l’organisation de trois stages, celui du mois de Mai 2018, ou ASS avait invité chez lui dans sa nouvelle résidence, trois Sensei du Taikiken. Iwama Sensei, Ito Sensei et Yokoyama Sensei resterons à La Bastide sur l’Hers une huitaine de jours et qui se clôtura par un Gashuku de week-end. Au mois de décembre 2018 et en juillet 2019, le Honbu Dōjō de Taikiken France à organisé deux stages sur les communes respectives de Lavelanet et de La Bastide sur l’Hers. L Ces stages furent placés sous la direction technique des trois instructeurs officiels TKKF, que sont Benoît Naous, Christophe Bertrand et Pierre Robert sous l’œil attentif d’ASS. Entre le temps ou il fut hospitalisé et celui de son retour sur son lieu de convalescence, ASS à rédigé et édité trois nouveaux ouvrages : Programme d’évaluation de Taikiken France en collaboration de Benoît Naous Sensei (2018, Éditions Lulu.com) Annuaire du Taikiken (2018, Éditions Lulu.com) Un Shugyosha au Japon ou « Carnet de voyage au cœur des arts martiaux nippons ». (2019, Éditions Lulu.com) Les trois livres sont actuellement accessibles chez Lulu.com et sur la plateforme Amazon. D’autres livres sur le Budō, notamment un Essai sur leur évolution depuis la période de l’Histoire, sont en préparation. C O N C L U S I O N Dans les prochaines années, viendront tout naturellement se greffer sur cette liste non exhaustive d’autres instructeurs formés par Taikiken France dans le plus pur esprit de l’œuvre de Sawai Kenichi Sensei, afin de sauvegarder, du moins en Europe, cette œuvre dans son intégralité. Quelques précisions au sujet de l’organisation des sessions d’évaluations ! Les sessions d’évaluations ne sont pas organisées à la discrétion des Deshi, mais exclusivement sur la demande des responsables techniques des Dōjō de Taikiken France Organization. C’est aux Sensei, selon l’évolution et la progression de leurs Deshi respectifs qui prennent l’initiative d’organiser une ou plusieurs sessions d’évaluations dans l’année en cours. Toutefois nous tenons à rappeler ici, que selon la tradition du Budō, que ce n’est jamais aux élèves de solliciter leur Sensei[19] pour accéder à un niveau supérieur ! Un niveau qui se matérialise toujours par l’obtention d’un Menjo[20] (免状) ou d’un Menkyō[21](免許) délivré par Taikiken France. Généralement la procédure est la suivante : Lorsque le Sensei du Dōjō X estime que le ou les Deshi X sont arrivés en capacité de pouvoir présenter un titre, il réunis le ou les Deshi en question et leur pose la question si ils sont prêt et disposés à se présenter à une session d’évaluation pour tel ou tel titre. Selon les réponses, le ou les Sensei avisent alors le Soke de Taikiken France et le DTN[22] que X Deshi ont atteints le niveau pour se présenter à X titre. Une session d’évaluation est alors organisée, pour le moment, cette dernière est toujours organisée à l’occasion d’un stage. Taikiken France Organisation n’étant pas encore assez importante en matière d’effectif, pour arrêter à l’avance une date annuelle fixe, afin de procéder à une évaluation nationale. Le staff des Yudansha[23] (有段者) ainsi que le Soke (宗家) restent à l’ écoute des Deshi de Taikiken France pour leur communiquer tous renseignements supplémentaires, autant sur le plan organisationnel que sur celui de la technique, ainsi que sur les méthodes de travail et d’enseignement. [1]Ce Dōjō à été le premier Dōjō du Japon qui à reçu en 1947 l’autorisation de rouvrir pour la pratique du Kendō, après que le Général Mac Arthur, suite la défaite sans condition du Japon le 15 Août 1945, avait interdit par décret l’interdiction totale de la pratique des Budō sur l’ensemble du Japon. [2]ASS pour Alain Stoll Sensei. [3]FFKDA ou Fédération Française de Karate et Disciplines Associées. [4]Shifu (師傅) en chinois signifie professeur, mais peut également être associer au terme de Père. [5]Nidan ( 二段) signifie : deuxième niveau. [6]SSKD = Seishinkan Dōjō. [7]Shōdan ( 一段 ) = Premier niveau (Ceinture noire). [8]Shugyō (修行) ou pratique journalière et individuelle. [9]FIAMT = Fédération Internationale des Arts Martiaux Traditionnels. [10]La Bastide sur l’Hers (09600 c)étant depuis avril 2018, le lieu ou se situe le nouveau Honbu Dōjō de Taikiken France. [11]En effet Pierre à construit dans sa maison, située au centre de Lille, son Dōjō privé, d’une surface approximative de 40m2. [12]Gashuku ( 合宿 ) signifie : « Vivre ensemble un événement » [13]Le titre de Go Mokuroku ( 目録) signifie celui qui « possède une bonne connaissance du catalogue technico-énergétique » du Taikiken [14]Yann doit supporter des douleurs de lombaires et de dos, qui semble maintenant se résorber avec les traitements appropriés qu’il suit depuis quelques années. [15] ASS pour Alain Stoll Sensei. [16]Gaijin ou Gaigoku Jin ( 外国人), expression Nipponne qui signifie : « personne venant d’un autre pays ». [17]Ce qu’il n’avait pu réaliser sur place lorsqu’il vécu plus de 8 années au Japon. Ce qui aurait été mal perçu par Shimada Sensei. [18]Guillaume Marinot sera dépêché au Japon pour deux semaines au mois de 2019. [19]C’est impoli et prétentieux. [20]Menjo (免状) se traduit par : permis, certificat, diplôme [21]Menkyō ( 免許) se traduit par : permis, certificat, licence. [22]DTN pour Directeur Technique National. [23]Yudansha (有段者 ) signifie : Ceintures Noires. 1 note · View note
eloetgilles · 8 years ago Text Sydney Après quelques mois de pause en métropole, nous voici repartis en vadrouille à l’autre bout du monde. Cette fois ci, direction la Nouvelle Calédonie pour travailler et l’Australie en premier stop. Quitte à aller aussi loin, autant en profiter. Donc départ pour Sydney avec Air India, escale à New Delhi de 3 heures. Malheureusement, nous ne voyons pas grand-chose de l’Inde coincés à l’aéroport, hormis quelques bidonvilles à proximité de celui-ci. Puis une deuxième partie plus longue. Le vol se passe pas trop mal, sauf pour moi qui ait de la fièvre depuis le départ. L’avantage c’est que j’ai passé mon voyage à dormir, même si dans l’avion ça n’est pas très confortable. Après presque 24h de voyage nous voici enfin à Sydney, il fait beau et chaud, nous sommes accueillis dans notre AirBnb à proximité du centre de Sydney. Direction la douche et dodo. Fatiguée par la fièvre je ne parviens pas à me lever, mais Gilles part faire les premiers repérages en fin d’après-midi. Suite à une bonne nuit de sommeil, nous nous levons prêts à découvrir la ville. Premier objectif : l’opéra de Sydney ! Nous voici donc devant un des monuments les plus emblématiques du monde. Nous sommes d’abord impressionnés par cette baie de Sydney où grouillent des dizaines de ferrys pour relier les différentes petites baies entre elles. Ici on prend le bateau comme le métro à Paris. Nous décidons ensuite de faire la visite guidée de l’opéra en anglais, s’il vous plait, pour pouvoir accéder aux salles. Nous visitons plusieurs salles, de la plus petite à plus belle « Concert Hall ». C’était une super visite, même si on n’a pas tout compris, c’était hyper chouette de pénétrer dans l’enceinte d’un tel monument. Puis nous partons à la découverte d’un des quartiers de Sydney, connu pour sa bonne ambiance et l’apéro. ;) Nous faisons même une étape par le musée d’art contemporain, qui est gratuit, comme la plupart des musées en Australie. Pour finir la journée, nous nous baladons sur les quais au milieu de différents shows, puis nous nous sommes dirigés vers le « Royal Botanical Garden ». Un grand jardin où se situe la maison du gouverneur, avec encore une vue différente sur l’Opéra. Nous avons attendu gentiment le coucher de soleil, pour voir l’Opéra illuminé, et le spectacle de lumières sur celui-ci. Le lendemain, c’est l’excitation, enfin surtout pour moi, nous allons au Zoo de Sydney. Ça peut paraître bête mais je n’étais jamais allée au zoo… Pour nous y rendre nous prenons le ferry, et nous voici donc au milieu d’un magnifique endroit. A nous la découverte de la faune australienne, koalas, kangourous, crocodiles. On y voit aussi des animaux de la savane, éléphants, gorilles dont une maman qui allaite son petit, et des girafes qui ont vu sur l’Opéra de Sydney. Une bien belle journée dans un endroit magique avec une vue splendide sur la baie de Sydney. A la fin de notre journée, nous partons profiter des parcs, et place à l’apéro. La bière ici, est la boisson nationale, héritage de la colonisation anglaise, il existe plein de pubs. Nous cherchons désespérément un restaurant conseillé par le Routard mais que nous ne trouvons pas. Après une bonne nuit de sommeil, nous décidons de partir à la découverte de la mythique plage de Bondi Beach. Haut lieu du surf australien, nous avons de la chance il fait très beau, il y a bien une centaine de surfeurs à l’eau. Gilles en profite pour les observer et peut être devenir un jour un grand surfeur. Puis nous nous baladons le long de la côte, profitant du soleil et des villas surplombant la côte. Retour dans le centre de Sydney pour visiter Chinatown et d’autres quartiers que nous ne connaissons pas. Nous tombons sur un centre commercial historique du centre, très beau, des passants jouent du piano. A l’intérieur de ce centre, on y trouve une lettre de la reine Elisabeth II, écrite en 1986 et dont la lecture ne sera autorisée qu’en 2085 aux habitants de Sydney. Re-place à l’apéro, nous avions repéré un roof top face à l’opéra, un instant magique. Puis nous goutons à l’ambiance australienne dans un pub, où se déroule un concert. Les australiens sont assez fêtards, encore un héritage anglais je pense, et les australiennes très classes, et hyper bien habillées pour « juste » sortir boire un verre. Bref, elles n’ont rien à envier aux françaises. Pour diner, nous dénichons un concept hyper sympa, tu choisis ta viande en vitrine et ensuite tu l’as fait griller toi-même au barbecue, installé dans le restaurant. Car autre passion des australiens : le barbecue. On en trouve partout, à gaz essentiellement, même dans les villes. Après cette dernière soirée à Sydney, nous pouvons dire que nous avons eu un coup de cœur pour cette ville, qui est dynamique, tournée vers la mer. Les australiens ne se prennent pas au sérieux, sont gentils et profitent tout simplement de la vie. Place à la côte est, pour rencontrer nos amies les baleines… 1 note · View note
acgeo · 9 years ago Text Luciden Chapitre I – Luciden L’an 505, mois de Brasacar La guerre éclate de toute part. Erion est divisé en deux. Au nord, les guerriers se défendent pour la liberté de leur terre sous la bannière du Tigre noir. La Révolte est dirigée par Morel, ancien colonel de l’armée de Léopold II. Au sud, les disciples suivent l’occupant Zirbadem sous l’effigie du Serpent rouge pour châtier les traitres. Luciden, ancienne capitale d’Erion, dispose de la plus grande école de Magie ; c’est à cet endroit que les apprentis magiciens étudient la magie accompagnée d’autres matières comme la philosophie élémentaire ou encore comment manier ou amplifier leur aura. L’académie est constituée d’un certain nombre d’ailes, huit en tout et pour tout, chacune convenant à une matière spécifique. L’ancienneté de la classe magique a des sources aussi obscures que le légendaire Quaterias premier. Ce dernier aurait érigé le monument à l’aurore de son régime. Celle-ci fut améliorée par Watros VX en l’an 143, sous la coupe du traité des trois nations. . Le pacte des trois nations avait été scellé par une alliance avec Quaterias XXXIII et Glamor X. Les parties du complexe furent ainsi élaborées au gré des découvertes. La discipline de la magie universelle a été ajoutée en dernier lieu. Le gardien s’emploie à administrer les lieux et les professeurs, à prodiguer leurs leçons. Les historiens soupçonnent que le pentacle a été sélectionné en raison de la politique élémentaire de l’époque. L’étoile à cinq branches concorde chacun avec un élément Luciden, capitale d’Erion. Cinq ans plus tôt L’an 500, mois de Brasacar La citadelle est une succession de carneaux circulaires, surmontées par des ponts. La place centrale déploie palais et jardins et la tourelle de défense de la cité. La ville comprend quatre entrées dont deux au nord et deux au sud. Le hall sud est débouche sur un port maritime. L’agglomération elle-même est édifiée sur un pan de montagne rasé. Le fleuve brasilios coule de son delta et est déversé sous la métropole. Les arbres sacrés, les drasilions, escaladent les murs cyclopéens et les temples de boues. Les enceintes comportent des pétroglyphes aux allures pariétales d’un autre âge. Les vénérables feuillus gravissent tous les édifices. Les arches prévalent sur les accès, la cité est bordée par ces murailles et les ruelles sont dallées de plaque de marbre finement brettelées. Les lampions scintillent religieusement d’une clarté voilée par les branchages, mais divulguent des artères versantes dans les entrailles de l’obscurité. Les devantures des pavillons sont garnies par des bas-reliefs ciselés de représentations illustres en bois. Les toits des logis sont en ardoise et les couloirs des bâtisses comportent des vestibules voutés, terminées par des colonnes polies. L’agglomération inclut plusieurs quartiers, celui de la magie, celui de la justice, celui de l’étude, celui de la guerre, celui des Arts et en somme, l’agora fondamentale avec le château. Le quartier de la magie est disposé en forme de pentacle et l’école, munie de sa flotte de huit immeubles, se trouve au centre. Le district de la guerre est l’endroit où les fantassins logent, c’est aussi là que les affaires militaires sont décidées. Le quart de la justice a été imaginé par Judéale, une célèbre architecte partisane de l’équité. L’antique monument est une mémoire passée des actes mythologiques de Judetance. La division des arts abrite maints artistes et artisans de tout bord, les trottoirs sont inondés d’enseignes centenaires. Les sens s’entremêlent face à ces éventails de couleurs et de goûts. Les appartements royaux siègent au milieu de la cité. Entourée de parois cyclopéennes, les pilonnes statuent fièrement jusqu’aux hauteurs des toitures. Quartiers de la ville Le blason luciden repose sur les murs, composé de serpents et signé d’une épée. Celui se dissocie de celui d’Erion, qui est un arbre dont les branches atteignent trois étoiles et repose sur le lac de Maquitanne. Les habitats constituent le reste de l’espace. La ville tend à s’agrandir, car les lucidiens se retrouvent à l’étroit. La prémisse du conflit arriva avec l’incursion d’un étranger au sein de la cour royale, soi-disant de rang noble, ayant des relations privilégiées avec la reine Habbara. Le roi Léopold II décédait mystérieusement peu de temps après. La Reine avait un fils unique, le prince Amael, héritier légitime de Léopold II. Mais à l’instant des faits, il avait tout juste cinq ans ; Zirbadem a gravit les échelons royaux d’un poste à un autre ; s’attribuant d’abord la confiance du grand prêtre Calev, il veilla à ce que son entreprise soit couronnée de succès. Le Rastaquouère dévoila son vrai visage au peuple, comme nouvel époux choisi par la reine, ce qui permit son ascension directe au trône. Il fit des réformes dans l’empire, remplaçant le culte de la déesse Faryonne par l’avènement du dieu unique. Il se prétendit descendant direct de ce nouveau dieu, pourvu de sa « mission divine ». Le despote alla jusqu’à abolir, sous peine de pendaison, la pratique de l’ancienne croyance. Il proscrit les recherches dans le domaine philosophique et astronomique. Le souverain fit exiler les penseurs ne partageant pas ses idées, dans les hautes terres de Farée. Il décréta un nouvel impôt sur la vigne et les cultures. Enfin le roi abrogea le droit d’accès à la connaissance, aux eryens. La rébellion démarra dans les caves de la taverne du Loir Chapeautant, où Morel fit part de ses idées sur les complots de Zirbadem et le décès de leur roi. Ces lieux, tenus par les frères Tébocher, servait depuis des générations de couverture aux diverses réunions secrètes et au marché noir. Comme Morel était colonel, il transitait fréquemment entre le front et le palais. De sa position, et grâce à ses amitiés avec le grand prêtre Calev et le conseiller des nobles, il est parvenu dès l’immersion de l’intrus, à se tenir régulièrement informé de tout ce qui se tramait dans l’ombre de Léopold II et des agissements de Zirbadem. Au début, ils ne furent que quelques-uns à participer à ces cénacles officieux. Les rassemblements comprirent d’abord des nobles et certains chevaliers, ensuite des bourgeois et commerçants peu scrupuleux, puis quelques savants de renom finirent par s’associer avec eux. Leur nombre s’agrandit très nettement au fil des évènements, qui allaient plonger le pays tout entier dans une gouvernance décadente. Dans les caves du Loir Chapeautant, Morel accusait, comme la majorité de ses partisans, Zirbadem d’imposture et le surnommait le « Faux prophète ». Le grand prêtre Calev, de son statut, se révélait devenir le meilleur allié de la mutinerie. La fuite de Luciden Le roi était paranoïaque et connaissait ses ennemis. ; Il avait fait triplé la garde et multiplié les contrôles ; chaque chaumière et bâtiment jusqu’au port fut minutieusement fouillé. Le prix était fixé à 5000 pièces d’or pour les captures vives du grand prêtre Calev et de Morel. L’élue de Faryonne fut faite prisonnière. L’ancien colonel, déchu de son titre et de ses gratifications pour abandon du devoir, dut rester aux abris avec le prêtre. Mais Morel n’était pas le genre d’homme à se laisser saisir vivant et son armée demeurait proche de lui. Ses soldats lui étaient complétement dévoué, prêts à le suivre jusque dans la mort si cela s’avérait nécessaire. Morel et Calev continuaient de loger dans la cave des frères Tébocher. Déguisés, ils firent en sorte de n’éveiller aucun soupçon. Le roi détenait alors les pleins pouvoirs sur sa ville, ses réformes s’avérant légiférées. Mais il maintenait volontairement les peuples du nord dans l’ignorance, en attendant le renforcement de sa poigne militaire. Morel savait qu’il devait rallier les hommes du nord à sa cause, sans quoi ce serait l’échec. Il missionna un de ses anciens messagers, avec le conseiller des nobles, dans les Granopées. Ceux-ci avaient pour tâche de convaincre ses habitants de les rejoindre, d’aider Morel et sa troupe à fuir la citadelle et d’unifier leur force. Il leur fallu d’abord les prévenir pour ensuite établir l’alliance et si celle-ci s’avérait fructueuse, ils pourraient continuer à l’étape suivante. Un mois s’écoula sans aucun signe; Les frères Tébocher connaissaient le moyen pour Morel et ses hommes de s’évader : « Luciden est bâtie sur un delta fluviale. Vous savez que ses fondations reposent sur des ponts, qui surmontent les bras du fleuve. Mais étiez-vous au courant qu’il existe des sous terrains ? Ces couloirs longent toute la surface sous la cité ; c’est un véritable labyrinthe. Heureusement pour vous, Morel, nous pourrons vous guider vers les voies de sorties. Le seul souci, c’est la garde qui effectue son chemin de ronde. Depuis que le roi l’a triplé, je ne vois pas comment on va réussir à traverser la cour sans attirer l’attention. Vous savez comme moi, que s’ils sonnent l’alarme, alors … ». Morel écouta attentivement les idées de Barnot, l’un des frères Tébocher. Il devait effectivement trouver la méthode pour se faufiler, mais un autre problème s’imposait à lui, bien plus grand. Sur les mots du frère Tébocher, il répondit : « Imaginez que des centaines d’hommes, de femmes, d’enfants et d’invalides devront « se faufiler » sur la place. Mais je dois parvenir à les avertir du jour décisif. Nous ne pouvons rester dans cette cité qui nous corrompt chaque jour davantage. Je ne peux abandonner mes hommes et eux ne peuvent laisser leur famille. Si jamais mon messager envoyé au nord ne revient pas à temps, nous serons contraints de nous replier dans les montagnes malgré tout. » Une voix s’éleva, révélant la présence d’un homme aux aguets, derrière les tonneaux. « Moi, je vous aiderai » dit-il. C’était un prestidigitateur de la catégorie des illusionnistes. « Pardonnez-moi cette intrusion soudaine, mais tout comme vous, je suis forcé de me cacher et j’ai appris de la bouche d’un passant, moyennant une petite bourse, la réputation de cet endroit. Ici, vous n’êtes pas en sécurité pour très longtemps, les rues ne sont plus sûres. Mes compagnons ont dû fuir la ville, le roi ne les tolérant aucunement. » Il toussa, fatigué et repris son discours : « Je suis Dilwen, fils de Till, apprenti magicien. Je sais déjouer la vue humaine, c’est un sort léger qui requiert le silence, mais qui peut vous permettre de franchir la cour, même avec des centaines de personnes ; cependant attention, le moindre bruit suffit à rompre le charme. » Entre temps, le messager et le conseiller des nobles avaient chevauché jusqu’à la ville de Zyonne. Ils venaient à la rencontre d’Honoré, chef de la tribu des Norfariens pour leur délivrer la missive. Honoré se leva, furieux de ne pas avoir été alerté de la mort de leur roi. Il devait s’entretenir avec le « cercle » avant toute initiative. Le cercle est un consensus fermé, qui englobe les quatre maîtres d’armes des tribus environnantes. Aucune résolution ne sort sans le vote totalitaire de ce dernier. Le chef envoya un faucon pèlerin jusqu’au village de Chéneste, situé à quelques heures de vol de Luciden, afin d’avoir confirmation des dires du messager. Dès la réception du message, il y eut une seconde délibération du cercle, le verdict fut enfin adopté à l’unanimité. Honoré rassembla ses maîtres d’armes pour déclarer la nouvelle devant sa tribu. « Fils de Faryonne, écoutez-moi, nous sommes devant vous aujourd’hui car nous avons dû prendre une décision. L’heure est grave, mes frères, le Roi Léopold II s’est éteint il y a plus de six mois. Son fils unique demeure dans l’ombre agrippé à la main de sa mère ; ils ont osé mettre un étranger sur le trône. Cet homme, cet usurpateur a violé nos lois, il a banni notre déesse et a trahi notre peuple. Il veut nous condamner à l’ignorance. Cet homme est un tyran, je vous le dis, un fou, croyant que nous allons nous soumettre à son dieu sans opposition. » La foule acquiesça les paroles d’Honoré, clamant à sa gloire. Il poursuivit : « Allons-nous laisser ce fou nous dompter sans rien faire ? Hier, nous suivions notre roi, notre père et protecteur à tous. Nous n’oublierons pas quel homme il était et à quel point cet homme-là est irremplaçable. Mes frères, mes enfants, mes amis, j’en appelle à vous maintenant pour me rejoindre dans la bataille. Nous ne sommes pas seuls. Nos autres frères sont là-bas, dans l’attente de nos réponses pour le soulèvement final. Allons-nous les abandonner ? » La foule cria « non », répété en canon. « Mes frères, soyons prêts, car bientôt il vous faudra combattre. Dans trois semaines je voyagerai moi-même avec deux maîtres d’armes ainsi qu’une petite garde jusqu’au village de Chéneste. Nous veillerons à votre escorte jusqu’ici. Alors tous ensemble, nous pourrons marcher pour gagner notre liberté ! ». Après son discours il fit venir le messager : « Dis à ton maître de se tenir prêt à s’évader de la cité au lancement de notre signal. Nous mettrons le feu aux arbres. Ce sera l’alerte. Que sa troupe s’allège de tout bagage inutile, car il nous faudra rejoindre Zyonne à grande allure, cela nous prendra plus d’un mois de marche.» De retour aux portes de Luciden, le messager prévenu le colonel. Morel pouvait ainsi mettre son plan à exécution. « Rejoignez-nous dans la marche silencieuse et fraternelle pour la partance de cette cité corrompue. Rendez-vous dans la cour dans un mois à la montée de la lune ». Il pouvait faire confiance à ses soldats, il savait que les uns passeraient le « relais écrit » aux autres. Quant au moyen, les frères Tébocher firent appel à un boulanger. En effet le message concis devait se trouver dans le pain distribué, aux enseignes indiquées. Les copies du message étaient prêtes, il ne manquait plus que le pain à attribuer. Morel ignorait à ce moment, qu’il ne pourrait pas sauver tout le monde. Honoré, trois semaines plus tard comme convenu, attela son cheval. Il se trouvait à une dizaine de jours de marche du village. S’il ne tardait pas, il pourrait l’atteindre en neuf jours. Il rejoint la destination accompagné de ses deux maîtres d’armes. Honoré dut ensuite s’embusquer avec sa garde non loin de Luciden, pour donner le signal. Morel, à sa grande surprise, constata que son plan avait plutôt bien fonctionné : une grande partie de ses hommes était là. Les fuyards se préparaient à quitter les lieux. Ils se dissimulaient tous, dans le silence, derrière le magicien. Celui-ci devait se concentrer quelques secondes pour que son sort soit effectif. Il prononça les mots dans sa tête, en regardant les soldats du coin de l’œil. La fugue pouvait commencer. Ils se faufilèrent un à un en file indienne, pour atteindre la grille des sous terrains. Morel et deux hommes assuraient la liaison entre l’entrée de la cour et l’ouverture des bas-fonds. Les fugitifs durent marcher pieds nus dans la cour pour ne pas faire de bruit. L’escapade se déroulait bien, le magicien fut le dernier à partir. Alors que les frères Tebocher dirigeaient la foule à travers les égouts, Morel accompagnait le magicien. Ils s’attardèrent à une meurtrière pour voir le signal d’Honoré. L’avertissement ne se fit pas attendre, un feu se déclara sur les arbres aux pieds de la cité. Morel et le magicien devaient courir pour rattraper les autres. Ceux-ci étaient en train d’accéder aux douves côté Nord -ouest. Malheureusement Morel ne s’aperçut que trop tard que des hommes étaient à la traîne derrière eux. Alors que tout le monde fut évacué, Morel et Dilwen ne pouvaient plus rien faire pour les personnes se trouvant aux arrières. La magie ne pouvait être opérationnels dans le bruit et la hâte ; Les soldats se trouvant dans les échauguettes aperçurent les derniers fugitifs et sonnèrent l’alarme. Morel et le magicien avaient filés avec les autres, en direction des montagnes. Honoré avait prévu des chariots attelés pour y accueillir enfants et personnes âgées. Les provisions pour l’exode au travers des montagnes étaient chargées. Ils avancèrent à grande chevauchée, la plupart d’entre eux courraient, démunis de monture. Ce rythme leur permettrait de posséder une avance suffisante avant que les soldats ne sonnent l’alarme. Un bon nombre abandonna leurs bagages sur les chemins de terre. Ils s’empressèrent vers la forêt de Sylboria. Ils effectuèrent une pause près d’une clairière non loin des grands séquoias. Une petite fille habillée de rouge cueilli des violettes sauvages dans le but d’en faire une offrande à la déesse Davalia. Ils posèrent leur campement des rangées de tentes alignées, parfois faites de haillons. Soulagés quelque peu de la course, un vieil homme entreprit de narrer une légende : « C’est le mystérieux lac Maquitanne, les esprits de la lumière apparaissent furtivement la nuit comme le fier cheval ailé venant s’abreuver dans les eaux cristallines. On raconte mille et une merveilles et mille et une terreurs. Ces bois et ces rochers ont une très longue histoire, plus ancienne que celle de nos dieux, celle d’une créature qui laisse un pas de dragon en écrasant l’herbe. On l’appelle la dragonadès. Cet être est en fait un minutieux mélange d’esprit draconien et d’un demi-dieu. L’esprit choisit le moment crucial pour resurgir. Une seule impulsion et c’est l’épanchement. Son cœur est abandonné à la peur, la transformant en pierre. Sa conscience n’oppose pas de résistance face à ce fléau présent, et s’endort dans les abîmes du demi-dieu. Ses pupilles se dilatent, teintées de noire ; ses yeux finissent par se révulser. La femme s’écroule à quatre pattes dans l’herbe sous le poids impactant de ses bras. Son sang s’accule dans ses veines. Tous ses muscles se contractent brutalement, elle est envahie par la sueur de ces efforts. Ses membres se crispent de douleur, des spasmes violents l’empoignent tels des coups de pieds donnés à l’estomac. Ses ongles s’accrochent à la terre désespérément, et cèdent à des griffes finement aiguisées. Le dos cambré succombe à un rempart d’écailles pointues, au gré de l’allongement de sa colonne vertébrale. Les jambes du demi-dieu ont mutées contre des pattes élargies, terminées par des couteaux lui permettant de bondir très haut. Ses épaules sont plus massives. La métamorphose est pratiquement assimilée. La morphologie de la bête révèle une peau entièrement couvertes de plaques, aussi solides que le fer. Défigurée, la dragonnadès marque sa conquête par le couronnement de quatre cornes sur les parois de son crâne. Entité privée de son libre arbitre humain, la dragonnadès chasse de jour comme de nuit et ignore la pitié. Elle embroche ses victimes grâce à ses canines proéminentes et acérées. Elle résiste au feu, peut voir dans l’obscurité et ne connait pas la douleur. Les âmes draconiennes sont en réalité des dragons morts qui ont vécu il y a très longtemps, des centaines voire des milliers d’années. On prétend que le continent interdit d’Idallys a pu héberger de telles espèces. Les fameux titans, qui se compte au nombre de cinq, chacun correspondant à un élément. Immortels, ils vivraient toujours mais ces êtres ne sont pas quateriens, on ignore d’où ils viennent. On parle de dieu ancien. » Les enfants écoutaient religieusement le vieux personnage conter son histoire près du feu de camp. Morel fit signe aux bambins d’aller se reposer. La nuit tombée, des étranges vociférations se firent entendre près d’un tronc d’arbre abattu. A l’aurore, le vieillard avait disparu. Aucune trace de son départ et du peu d’affaire qu’il possédait. Le vieil homme s’appelait en fait Agamar, il avait derrière toute une postérité d’ancêtres écrivains. Ils le cherchèrent et ne trouvèrent que des empreintes de sang près du tronc, ils en déduisirent que le vieil quaterien était mort, probablement victime d’un silacendre. Les portes du royaume de Farion se profilèrent à l’horizon, le temps les aidait depuis leur marche effrénée à en entrevoir les premiers rochers. La première semaine fut difficile, tous ceux qui étaient âgés commençaient par tomber les uns après les autres. Les pentes abruptes, les cols froids s’annonçaient au gré de leur avance. La deuxième semaine, ce fut le tour des enfants. Arrivés à mi-chemin, ils entrèrent dans les Granopées, ils avaient plus de mille marches à escalader. On pouvait apercevoir les massifs montagneux avec les brumes sur les hauteurs. Le ravin qu’ils franchissaient était raide. Ils étaient bientôt à court de provisions, et les recoins étaient sans vie. Une semaine durant, les hommes les plus forts montrèrent des signes de faiblesse. Attisés par la faim, certains se bagarrèrent pour obtenir le peu de nourriture qu’il pouvait rester. La dernière semaine fut la plus éprouvante : il restait peu de survivants, ils n’avaient le temps d’enterrer les dépouilles, pressés par le temps. Les cadavres étaient devenus la proie des charognards ailés. La reculée révéla une ville enfouie dans les versants, barricadée de hautes murailles. Les ponts gigantesques furent surmontés avec hardiesse. Arrivés sur place, Honoré les accueilli. Il avait déjà prévu des tentes à cet effet, mais en vérité il fut consterné de voir la petitesse du nombre de survivants. Eau et nourriture leur fut distribuer avec des fourrures pour combattre le froid. Chapitre I : Luciden Chapitre I – Luciden L’an 505, mois de Brasacar La guerre éclate de toute part. Erion est divisé en deux. 0 notes
dd20century · 5 years ago Text Jean Prouvé: Master of Materials “Never design anything that cannot be made.” – Jean Prouvé Jean Prouvé, one of the Twentieth century’s most influential designers, combined his knowledge of steel and aluminum with his engineering skills to introduce the groundbreaking use of these materials in modern product design. While Prouvé influenced the next generation of mid-century designers, like Harry Bertoia and Robin Day, his “main achievement was transferring manufacturing technology from industry to architecture, without losing aesthetic qualities”(1). Prouvé’s work in prefabricated housing blurs the line between architecture and industrial design. Jean Prouvé’s Youth Jean Prouvé was born on April 8, 1901 in Paris, France to artist Victor Prouvé and his wife musician Marie Duhamel. He was the couple’s second child; they would have five more children after Jean. The couple was always surrounded by other artists. Designers Emile Galle and Louis Marjorelle were close friends of the Prouvés. During Jean’s childhood the family returned to his father’s home of Nancy where Victor became one of the founders of the art collective, "l'École de Nancy" (1). The collective, whose goal was “to forge links between art and industry”(1) would greatly influence young Jean. At the age of thirteen young Jean began three years of studies at “the school of fine arts in Nancy”(1,2). After that, he apprenticed as a blacksmith in Paris and then went to work in the studio of metalsmith Aldabert Szabo. (3) Prouvé’s Early Career 1924 was an important year in Jean Prouvé’s life. He opened his own shop that year at the age of 23 (1) and married “Madeleine Schott, one of his father’s [art] students. The couple would have six children”(4). In his new shop Prouvé designed “lamps, chandeliers, and handrails”(3) of wrought iron and steel. The first piece of furniture Prouvé designed was a lounge chair made of flat metal tubes which allowed it to be folded and stacked. During this time architect Robert Mallet-Stevens commissioned Prouvé to design the gates for several of the houses Mallet-Stevens was building. (3) “In 1930 Prouvé helped establish the Union of Modern Artists”(1) and with the great success his design business was gaining he renamed it “Ateliers Jean Prouvé"(3). Its mission was “to produce highly industrialized pieces for the building industry along with mass-produced furniture” (3).
Jean Prouvé, Standard Chair (1934). Image source. During the 1930s, Prouvé designed his “most notable furniture pieces, including the Cité set,”(3) along with furniture for offices, hospitals and universities. In 1934 Prouvé introduced the “First ‘standard’ type chair with a tubing and bent steel base”(4). In 1936 Prouvé collaborated with architect LeCorbusier on bathroom fittings. (3) Designers who collaborated on furniture design projects with Prouvé during this time were Charlotte Perriand and Pierre Jeanneret. (1) Prouvé’s BLPS Prefabricated House In 1936, Prouvé introduced the BLPS a standalone housing structure that could be mass-produced. (1) The house “could be put up or taken down by five workers”(3) in several hours. It would be the first of several pre-fabricated structures that Prouvé would design over the coming decades (5) that would establish Prouvé as an international expert in this field.
Jean Prouvé, Barracks for the French Army (1939). Image source. Prouve’s Work During World War II During World War II the Prouvé developed “portable barracks for the French army”(1) that were more durable than the BLPS. He also designed “emergency housing for refugees and the homeless from modular wooden panels, as metal was still scarce”(2). Prouvé served in the French Resistance while he continued to design projects for portable, affordable housing until he was “compelled to make cooking stoves and bicycle frames under the German occupation”(2). Post World War II Work After the war, as materials like plywood, Formica, aluminum and steel became more available, designers turned their interest to “using new methods and materials for mass production of furniture”(1). In the post-war years there was “a boom in the need for new housing. To meet this need, Prouvé collaborated with Pierre Jeanneret, the cousin of architect Le Corbusier, to develop the first in the line of Demountable Houses”(3). This new line of structures combined the ease-of-assembly found in the BLPS with the stronger structural integrity of Prouvé military housing. Many of these structures were shipped to France’s colonies in West Africa to address critical housing shortages there. (1)
Jean Prouvé, Maison Tropicale (1951), Brazzaville, Republic of Congo. Image source. In 1947 Prouvé built the Maxéville factory for the production of the Demountable Houses and furniture; the complex also housed a materials research facility. (1) Unfortunately Prouvé was “forced out of the factory by his financial backer” (2) in 1952. Undaunted, Prouvé continued to design pre-fabricated structures, including “a temporary school in Villejuif (1956), the Métropole House (1949), ... a mass-producible rural school with classroom and teacher accommodation, and a filling station for energy company Total (1969)” (3).
Jean Prouvé, Pre-fabricated Gas Station, Baden, West Germany (1953). Image source. In 1954 Prouvé, built a home for his family in Nancy which demonstrated his “constructive principles: simplicity of design, lightness of materials, speed of assembly”(6). During the 1950’s Prouvé “collaborated with architect Jean Dimitrijevic on the Musée des Beaux Arts du Havre”(1), and with sculptor “Alexander Calder to construct the steel base of La Spirale, a monumental mobile for the UNESCO site in Paris”(1).
Jean Prouvé, The Prouvé House (1954), Musée des Beaux-Arts de Nancy. Image source. Jean Prouvé ’s Later Years During the 1960s “Prouvé lectured at the Conservatoire des Arts et Métiers in Paris”(1). In 1964 he designed molded aluminum panels for the “facade of the French embassy in Warsaw, Poland”(4). In the middle of the 1960s Prouvé established a consulting firm in Paris (4), but was spending most of his time in his hometown of Nancy (2). His last significant commission was “the building for the Ministère de l’Éducation Nationale (1970), a metal skyscraper designed around a vast internal patio”; sadly, the project was never built. (1) In 1981 Jean Prouvé was awarded the Medal of Commandeur de la Légion d’honneur presented [to him] by President François Mitterrand at the Palais de l’Élysée. (4) Prouvé died in 1984; (1) his home in Nancy is now part of the Musée des Beaux-Arts de Nancy and is open for public tours. The Center Pompidou and Museum of Modern Art have both held exhibitions of Prouvé’s work. (1) Many of Prouvé ’s furniture designs are available on the market today. (3) Perhaps Prouvé ’s greatest legacy is that contemporary architects, designers and engineers continue to look towards his work for inspiration in solving the challenges of providing sustainable affordable housing to the world’s homeless population. References Wikipedia.com, (1 July, 2020). Jean Prouvé, https://en.wikipedia.org/wiki/Jean_Prouv%C3%A9 Rawsthorn, A. (17 August, 2012), Jean Prouvé: A Testimony to Ingenuity, https://www.nytimes.com/2012/08/20/arts/20iht-design20.html Lynch, P., (11 April, 2020) Spotlight:Jean Prouvé, https://www.archdaily.com/tag/jean-prouve Galerie Patrick Segiun, (n.d.). CV-Jean Prouvé, https://www.patrickseguin.com/en/cv-jean-prouve/ Sisson, P. (16 September, 2014). The Progressive Prefabs of Jean Prouvé, https://www.dwell.com/article/progressive-prefabs-of-jean-prouve-89981f92 Musée des Beaux-Arts de Nancy, (n.d.). Maison Jean Prouvé. https://musee-des-beaux-arts.nancy.fr/le-musee/maison-jean-prouve-2597.html 1 note · View note
auxbellesillustrationsfr · 6 years ago Text L’année Raphaël (2) Pour inaugurer l’«Année Raphaël», nous avons présenté, dans notre premier billet de 2020, la fresque de L’École d’Athènes, en rappelant l’articulation étroite qui existe sur le plan idéologique, entre le motif même choisi par le souverain pontife et par ses proches, et la symbolique du lieu, à savoir la «Chambre» abritant la bibliothèque privée du pape Jules II. Nous poursuivrons aujourd’hui, en examinant la présence de l’écrit et du livre dans le détail de la fresque, et la diffusion du motif de celle-ci, par le biais, d’abord, des descriptions et des récits de voyage, et bientôt par celui des estampes. Que l’École d’Athènes soit intimement liée au monde de l’écrit, la présence en nombre de personnages occupés à e lire ou à écrire en témoignera suffisamment. Outre les deux figures centrales de la scène, Platon et Aristote, qui tiennent chacune un codex, voici Pythagore et son groupe, dont un jeune putto dressant un tableau de l’harmonie musicale. De l’autre côté de la fresque, Euclide fait une démonstration de géométrie en s’aidant d’une ardoise sur laquelle il trace ses figures. Les deux groupes réunis chacun autour d’un maître symbolisent deux des arts libéraux, à savoir d’une part la musique, de l’autre la géométrie. Mais voici encore, aux pieds de Minerve, un jeune homme assis, comme les cheveux au vent, et qui est en train de prendre fiévreusement des notes en s’appuyant sur son genou (cliché 1). Diogène quant à lui prend connaissance d’une note, ou d’une lettre, qu’il tient de la main gauche, tandis qu’Épicure / Michel Ange, la plume à la main, semble plongé dans ses pensées (cliché 2). Un personnage retient plus particulièrement l’attention, un jeune homme, habillé de bleu, à l’avant-plan à gauche de la fresque : d’après Brock (p. 146), il s’agit de Tommaso, dit Fedra Inghirami (1470-1516), nommé en 1505 prévôt à la Bibliotheca Vaticana, puis préfet de celle-ci en 1510 (cf DBI, LXII). Inghirami, qui descend d’une famille proche des Médicis, a accompagné le légat a latere Bernardino Lopez de Carvajal auprès de Maximilien (1496), et a reçu de ce dernier le titre de poeta laureatus (1497) –et, de fait, son ami Raphaël le représente ici portant une couronne de lauriers, dans la position classique de l’historiographe prenant en notes les hauts faits de la cour où il est employé (cliché 3). L’invention de Raphaël tient dans la «naturalisation» de l’ensemble de la scène: il n’est plus nécessaire d’insérer des banderoles ou des phylactères pour identifier le personnage ou pour préciser le propos. Certes, ce qu’écrivent les uns et les autres reste illisible pour le spectateur, mais, à l’exception des deux inscriptions présentées à l’avant-plan sur des ardoises et des titres du Timée et de l’Éthique, tout ce qui a trait à l’écriture est finalement naturalisé en geste de lire, décrire, de dessiner, de recopier, de montrer dans un livre ou de regarder écrire, voire d’apporter des volumes (Brock, p. 146). Paradoxalement, une autre manifestation de l’écrit apparaît dans la Stanza della Segnatura: le 6 mai 1527 en effet, les troupes impériales conduites par le connétable de Bourbon, forcent la porte de Santo Spirito, et s’emparent sans coup férir de Rome. Pendant plusieurs mois (en fait, jusqu’en février 1528…), la Ville est livré au pillage, auquel les Stanze de Raphaël n’échappent pas. Une partie des troupes impériales est constituée de lansquenets protestants et, dix ans après les Thèses de Luther contre les Indulgences, la révolution des médias de masse est un fait: les canards et des pamphlets imprimés (les Flugschriften) contre le pape et contre l’Église de Rome circulent très largement en terre de Réforme, et ils sont parfois d’une extrême violence. Rien de surprenant si, partout dans la Ville soumise an pillage, un premier saccage des «images» se produise (Bildsturm), et si les reliques, assimilées à des objets de charlatanerie, soient profanées. Dans la Stanza della Segnatura comme dans un certain nombre de lieux symboliques, des graffiti tracés à la pointe de l’épée témoignent du passage des lansquenets de Georg von Frundsberg… avec en l’occurrence l’inscription «Luther», sur la fresque de la Dispute (cf Chastel (1), p. 121 et suiv.: cliché 4). Ici l’historien n’est plus confronté à une perspective d’histoire de l’art, mais bien d’anthropologie, pour laquelle les graffiti luthériens s’introduisent au cœur même du modèle intellectuel pontifical tel que mis en scène par Raphaël, pour le subvertir – en substituant le nom du Réformateur à celui du pape. Au passage, on remarquera que le vandale lansquenet est bel et bien alphabétisé… Mais revenons à la fresque pour elle-même. Le travail de Raphaël est aussitôt célèbre, même si sa citation par Paolo Giovo (dans la «Vie de Raphaël», Raphaelis Urbinatis vita) reste elliptique. Vasari en donnera une description plus circonstanciée, mais non exempte d’erreurs factuelles (au point que Brock suggère qu’il n’a peut-être pas vu lui-même les fresques). Surtout, le motif de l’École d’Athènes est bientôt diffusé par la gravure, mais selon une voie a priori inattendue, puisqu’elle nous conduira de Mantoue à Rome… et à Anvers. C’est en effet de Mantoue qu’est originaire le dessinateur et graveur Giorgio Ghisi, né en 1520 et dont nous ne savons pratiquement rien de la formation artistique mais qui a manifestement subi l’influence de Giulio Romano. Les premiers travaux que nous connaissions de lui, dessins et gravures, datent de la décennie 1540, d’abord à Mantoue, puis à Rome. Il entre alors en relations avec le Flamand Hieronymus Cock (1518-1570), lequel séjourne précisément un temps à Rome. Rentré à Anvers en 1548, Cock se lance dans l’édition et la diffusion des estampes, à l’adresse bientôt célèbre des «Quatre vents». La conjoncture exceptionnelle qui est celle d’Anvers au milieu du XVIe siècle, et que nous évoquions tout récemment à propos de Christophe Plantin, assurera le succès de l’entreprise: Dès ses premières années d’activité comme éditeur, [Cock] a formé le projet de présenter au public néerlandais les œuvres de Raphaël et de son école, alors seulement connues de quelques privilégiés. Son principal atout pour y parvenir fut d’avoir réussi à faire venir à Anvers le célèbre graveur italien Giorgio Ghisi, qui exécuta pour [lui] deux gravures monumentales d’après les fameuses fresques de Raphaël au Vatican, rapidement objets de tous les regards. Le «public néerlandais», certes, mais pas seulement lui: les réseaux commerciaux de la métropole de l’Escaut permettent une diffusion pratiquement européenne des produits anversois ou transitant par Anvers. Quoi qu’il en soit, Ghisi rejoint bientôt son ami. Sa reproduction de l’École d’Athènes est la première à être gravée, en deux planches, et à sortir à l’adresse de Cocq en 1550 (cliché 5). Le bloc sur lequel Épicure s’appuie pour écrire porte désormais la signature: «Raphael Urb[inensis] inv[enit] Georgius M[a]t[uanus] fec[it]». Mais, de manière a priori surprenante, l’image est identifiée au titre, non pas comme L’École d’Athènes de Raphaël, mais comme le prêche de l’apôtre Paul devant une assemblée de philosophes à l’aréopage d’Athènes (cf Actes, XVII, 18 et suiv.). L’inscription épigraphique est portée à l’avant-scène à gauche: Pavlvs Athenis per Epicvraeos et Stoicos qvosdam philoso phos addvctvs in Martiv Vicv. Stans in medio vico. Svmpta occasione ab inspecta a se ara. Docet vnum illvm, vervm, ipsis ignotvm Devm. Reprehendit idololatriam, svadet resipiscentiā incvlcat et Vniversalis Ivdicii diem et mortvorvm per redivivvm Christvm Resvrrectionem. Act. // XVII. D’où provient la réinterprétation, nous l’ignorons, mais de toute évidence, il s’agit de faciliter la diffusion de la gravure, dans un environnement tout autre que celui de la capitale pontificale, et où les thèses de la Réforme sont largement reçues. L’année suivante, Ghisi s’inscrit à la Guilde Saint Luc, sous le nom de Joorgen Mantewaen: il est probable qu’il quitte cependant Anvers vers 1554, sans doute d’abord pour la France, puis pour l’Italie. La réception de la fresque de l’École d’Athènes est ainsi considérablement élargie mais, si le motif reste le même, son interprétation en est déplacée en profondeur: l’humanisme néo-platonicien n’est plus d’actualité, non plus que la théorie des bibliothèques. Signe de la conjoncture nouvelle, c’est la problématique économique qui s’impose en ce mitan du XVIe siècle, à travers le recours à la gravure, et à travers le choix de ce que nous pourrions presque appeler une «scène de genre» illustrant la rencontre de l’apôtre (dont la figure se substitue à celle de Platon!) avec les représentants les plus notables de la culture antique. Nous reviendrons, dans notre troisième et dernier billet à propos de l’École d’Athènes, sur l’héritage d’Athènes… et sur le retour du motif raphaëlien dans les bibliothèques. Notes (1) André Chastel, Le Sac de Rome, 1527. Du premier maniérisme à la contre-Réforme, Paris, Gallimard, 1984, («Bibliothèque des histoires»). (2) Hieronymus Cock, La gravure à la Renaissance, dir. Joris Van Grieken, Ger Luijten, Jan Van der Stock, Bruxelles, Fonds Mercator, 2013. Retour au blog Un congrès sur les collections Commémoration de la naissance de Christophe Plantin https://ift.tt/2wzNDVO from WordPress https://ift.tt/3enGg4W via IFTTT #livre lecture lire 0 notes
universallyladybear · 7 years ago Text À la loi pinel dans l’ancien le marché une offre dans le cas de décès ou à devoir au titre de la loi de défiscalisation denormandie… Loi de normandie ancien De la loi pinel ce nouveau dispositif de loi pinel ce dispositif et le 31 décembre de la loi denormandie et les. La loi dont la communication porterait atteinte à la liberté d’écriture et à la loi denormandie et le montant de la taxe sur les plus de 50 000 habitants la. Dans le total des villes éligibles à la liste des villes concernées devrait être définie par décret le bon terme doit être décret je de ville. Sur les ressources et les conditions de vie et d’une définition claire des charges entre ces fractions est soumise à l’approbation de l’assemblée générale statuant à la majorité. Le cadre de la liste des mesures fiscales dont il faut profiter cette année située au cœur de ville pour y réussir votre investissement immobilier locatif dans l’ancien décret le. Sur le site internet de la prise en compte de cet enfant au titre de ces villes moyennes et de la ville est un mécanisme de défiscalisation denormandie. Que les cas de loups nécrophages chaque acte est accompagné de sa demande de permis de conduire les travaux par le déficit foncier à une partie des contribuables de. Pour les travaux de mise en place du prix smart city et le jury lui a fourni des renseignements ayant amené à la découverte d’un manquement aux règles fixées à. Et les subventions d’investissement perçues en lien avec les projets d’investissement retenus 21534-041 144 661,76 opérations d’ordre 144 pour les villes moyennes les villes de plus. Et de plus de 1 300 citoyens chercheurs et usagers pour le centre de recherche en partenariat avec la gendarmerie se tiendra le mardi 7 mai 2019. Pour le compte de plusieurs aspects dont la démographique est en hausse constante la ville est un pôle économique et universitaire de france dans le cadre de la loi. #gallery-0-5 { margin: auto; } #gallery-0-5 .gallery-item { float: left; margin-top: 10px; text-align: center; width: 100%; } #gallery-0-5 img { border: 2px solid #cfcfcf; } #gallery-0-5 .gallery-caption { margin-left: 0; } /* see gallery_shortcode() in wp-includes/media.php */ Loi de normandie immobilier Travaux de la commission de la réduction d’impôt du montant de la mise en accessibilité pmr pour l’entrée cimetière 6 restauration scolaire garderie tarif le conseil national de. La ville a été amendé par le sénat le 15 du mois précédant le paiement de la taxe sur la loi pinel. Dans les cœur de l’europe paris offre un cadre de la nouvelle loi de défiscalisation dîte loi denormandie permet de bénéficier d’une réduction d’impôt est fixé à 3 267 514 16 euros. Par la loi de 1979 était d’esprit libéral et que les travaux de rénovation dont le statut reste difficile à identifier ont été écartés de même si leur. Pour la loi pinel les contribuables dont la localisation les objectifs et la situation et au plus tard à la mise en œuvre des politiques d’insertion. Des logements de la réduction d’impôts sur le marché de leurs adhérents les modalités d’information des organismes de sécurité sociale dans les. De loi sur les loyers et sans revalorisation du bien durant la durée de 6 ans et de la moitié de la recherche en histoire quantitative. Loi de règlement pour 2017 iv.-le montant affecté en application de la demande de l’office subrogé dans les corps et emplois de la filière technique et scientifique dans les services. Des travaux de ce nouveau dispositif la loi logement et au titre de cette même année d’imposition vous pouvez acheter un bien neuf locatif avant d’être. 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Le dispositif ce qui veut dire qu’il faut refaire le calcul sur la tmi pour voir quel est le mot par la loi denormandie est le prix de. Ce qui est loin d’être purement technique mais bien l’essentiel pour les villes de plus de 0,05 chaque année le coefficient maximal ne peut être contestée en cas de révision. De ces collectivités consacrées au développement économique 1 la répartition de ce complément sont identiques à celles de la production photovoltaïque la. Par le conseil de gestion du fonds d’appui aux politiques d’insertion à une date fixée par décret et sans pouvoir dépasser la limite de 1 000. 0 qui a été fait en leur nom que l’on améliorera les rapports entre les départements de corse sont supprimés 2° les huitième à dixième alinéas sont. Pas de partir de l’évaluation révisée des recettes autorisées et prévues pour l’année 2019 s’établit à 2 975 551.16 euros les recettes encaissées au titre des iii iv et vii. Cas de cumul de mandats à une fois et demie ce même montant 3° au dernier alinéa des i ii iii et iv sont abrogés 3° l’article l 1114-1 par le conseil. Dispositif de normandie ancien À une politique de la ville de toulouse pour votre investissement immobilier dans l’ancien cimetière et isolation de la salle des fêtes de folligny héberge du 25 au dimanche 28 avril 2019. Plus de 80 start-up et entreprises wattway s’est hissée à la seconde place du prélèvement à la source sur les circonstances les. A fait en sorte de rendre le dispositif de défiscalisation dans l’ancien mais dans quel cas ce dispositif est le loyer mensuel maximum que le propriétaire peut fixer. Et le 22 juin 2019 le conseil municipal à l’unanimité décide sur le montant de l’allocation temporaire complémentaire est fixé à 150 du montant de l’indemnité spéciale. Ont été mis en ligne par les archives ce n’est pas en interdisant aux citoyens de connaître comprendre débattre voire contester ce qui a bénéficié du dispositif fiscal le marché. Dans la loi de 1965 la loi pinel ancien la loi pinel dans l’immobilier neuf afin de ne pas voir accès aux minutes notariales concernant. Par les salaires des agents de la commune loi de finances 2018 la commission des affaires étrangères n° 142 2016-2017 avis de la commission des finances n° 4314. Dans l’ancien pourront réduire directement leur impôt d’un pourcentage du prix de revient de l’appartement dans le cadre de leur parc immobilier il a été établi. De rénovation de l’habitat dégradé la loi denormandie est un pôle économique et universitaire très intéressant et c’est un point de retrait les clients peuvent désormais se faire. Il est réduit le cas échéant sur les douzièmes des régions prévus à l’article l 4331-2-1 du code de la commune de paris b. 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De logements étudiants est aujourd’hui supérieure à l’offre dans ce nouveau dispositif pinel ancien 2019 suite au terrible accident survenu à marseille le lundi 5. Loi De Normandie Dans L’ancien À la loi pinel dans l’ancien le marché une offre dans le cas de décès ou à devoir au titre de la loi de défiscalisation denormandie... 0 notes
mairie-de-ferrieres-blr-blog · 7 years ago Text Compte-rendu Conseil Municipal du 9 janvier 2018 Etaient présents sous la présidence de Jean-Claude BILLOT, tous les conseillers: Yasmine BETHOUART, Christian CLAIRE, Annie EVRARD, Marius GOURGUECHON, Bérénice JOLIBOIS, Laurence LEGRAND, Jean MARTIN, Nicolas TREILHOU, Jean-Marie VAILLANT. Absent: Frédéric LEBEAU, Yasmine BETHOUARTa été éluesecrétaire de séance. Après présentation par Monsieur le Maire,duprocès-verbaldu conseil municipal qui a eu lieu le 23 novembre2017, le conseil l’approuve à l’unanimité. A la demande de M. le Maire, il est décidé à l’unanimité des présents de rajouter à l’ordre du jour : - Modification chemin rural remembrement - Ouverture ligne de trésorerie pour le lotissement DélibérationI : Décision du maire au titre de l’article L. 2122-22 et l’article L. 2122-23 du Code des Général des Collectivités Territoriales: validation des devis et des durées d’amortissement du service des eaux Monsieur le Maire rappelle que par délibération n° 5 du 28 mars 2014 et, conformément aux dispositions des articles L 2122-23 et L 2122-22 du Code général des collectivités territoriales, le Conseil Municipal a délégué certaines de ses attributions au Maire et à ses adjoints. Conformément à l’article L. 2122-23 du code général des collectivités territoriales, il est rendu compte au conseil municipal de la décision suivante prise dans le cadre de cette délégation : - Validation du devis SPEE pour un montant de 8 851,24 € HT, soit 10 621,49 € TTC, concernant la pose et le renouvellement des 3 hydrants. - Validation du devis de SPEE pour un montant de 850 € HT, soit 1 020 € TTC, concernant la pose d’une bouche d’arrosage. -Validation de la durée d’amortissement pour les montants de travaux afférents à l’étude diagnostic du système d’eau potable (étude et contrat AMO), sur 5 ans DélibérationII: Droit de préemption de la commune pour une parcelle dont le propriétaire fait l’objet d’une liquidation judiciaire Monsieur le Maire explique que lors de la réunion du 23 novembre 2017, le Conseil Municipal a approuvé le principe d’utilisation du droit de préemption de la commune sur les dites parcelles, afin de transmettre la DIA afférente. Il est demandé aux membres du Conseil Municipal en complément et conformément de la délibération du 6 décembre -d’approuver le projet d’acquisition des parcelles cadastrées ZB 7 et ZB 65 Au Gros Buquet, objet du lot n°2 -d’autoriser Monsieur le Maire ou sonreprésentant à signer tous les documents et actes se rapportant à l’achat de ces terrains, et, selon toute procédure engagée -d’acter que le montant des biens du lot n°2 est de 9 000 € en sus de frais, à savoir 11 035,42 € frais inclus -d’acter que les frais notariés seront à la charge de la commune -d’acter que les crédits nécessaires à l’acquisition seront inscrits au budget de la commune Voté à 8 voix pour et 2 voix contre. Délibération III :Incidences du retrait de la Communauté de Communes Nièvre et Somme et du rattachement à Amiens Métropole en matière d’urbanisme : retrait du PLUI, du SPANC Monsieur le Maire présente au conseil municipal les incidences du retrait de la Communauté de Communes Nièvre et Somme retrait du PLUI et du SPANC. Voté à l’unanimité des présents. DélibérationIV: Souscription livre « Les Picards au service de Jean MOULIN » Le Maire présente au conseil municipal la proposition de souscription livre de la Communauté de Communes Ouest Amiens pour le livre «Les Picards au service de Jean Moulin » . Il est proposé de faire l’acquisition d’un livre pour la bibliothèque, soit pour un total de 10€ Voté à l’unanimité des présents Délibération V:Demande de reversement sous la forme de subvention exceptionnelle au Comité des fêtes de Ferrières Monsieur le Maire Monsieur le Maire explique aux membres du conseil municipal que le comité des fêtes a financé des dépenses pour le Noël du personnel pour un montant de 255,26 €. Il est proposé d’accorder le reversement de cette somme sous la forme d’une subvention exception-nelle. Voté à 9 voix pour et 2 abstentions (Mme LEGRAND et M. MARTIN, membresde l’association n’ayant pas pris part au vote). DélibérationVI: Délibération d’autorisation de dépenses d’investissement avant le vote du budget pour tous les budgets de la commune Monsieur le Maire expose au conseil municipal la nécessité de l’autoriser à mandater et liquider sur le budget de la commune 2017 un quart du montant des dépenses inscrites en investissement de l’année N-1 de la manière suivante: - Au chapitre 20: 9 020 x 25% = 2 255,00€ Imputation 2031 Frais d'études: 9 020 x 25% = 2 255,00€ - Au chapitre 21: 299 208,52 x 25% = 74 802,13 € Imputation 21312 Bâtiments scolaires: 5 190,00 x 25% = 1297,50€ Imputation 21318 Autres bâtiments publics: 250633,52x 25% = 62 658,38€ Imputation 2151 Réseaux de voirie:36 000,00 x 25% = 9 000,00€ Imputation 21534 Réseaux d'électrification: 6 105,00 x 25% = 1526,25€ Imputation 21278 Autre matériel et outillage de voirie: 1 080 x 25% = 270,00€ Imputation 2184 Mobilier: 200,00 x 25% = 50,00€ Voté à l’unanimité des présents. DélibérationVII: Présentation du rapport d’activité 2016de la Fédération Départementale d’Énergie de la Somme Monsieur le Maire présente au conseil municipal le rapportannuel d’activités 2016 dressé par la Fédération Départementale d’Energie de la Somme. Voté à l’unanimité des présents DélibérationVIII: Présentation du rapport d’activité 2016/2017 de l’Association des Maires de France (AMF) Monsieur le Maire présente au conseil municipal le rapport annuel d’activités 2016/2017 dressé par l’AMF. Voté à l’unanimité des présents DélibérationIX: Délibération de financement du projet d’investissement immobilier Monsieur le Maire expose au conseil municipal la proposition de préfinancement (phase de 36 mois, taux variable 0,77%) et de consolidation (durée maximum 20 ans taux fixe en vigueur lors de l’édition de l’offre de 1.46% sur 15 ans et 1.72% sur 20 ans) pour une enveloppe de 1 250 000 € (Un million deux cent cinquante mille euros)auprès du Crédit Agricole. Il est proposé de valider la proposition de financement auprès du Crédit Agricole pour un montant de 1 250 000 € (Un million deux cent cinquante mille euros) et autorise le Maire ou son représentant à si-gner les documents d’y rapportant. Voté à l’unanimité des présents DélibérationX: Modification du tracé des chemins communaux réalisés par la Cabinet GEFA: aménagement foncier Monsieur le Maire explique que par délibération en date du 19 avril 2017, le conseil municipal a déci-déà l’unanimité, de valider la suppression de certains chemins ruraux, la modification des chemins ruraux et voies communales telle que présentée par le cabinet GEFAet a approuvéle schéma de voirie qui en découle. Cependant, après échange avec les exploitants agricoles et pour des raisons de simplification d’exploitation, il est proposé de modifier le tracé en supprimant le chemin n° 95 et en maintenant le chemin n°223. Voté à l’unanimité des présents Informations et questions diverses: ➢ Question diverse I : Rattachement Amiens Métropole : arrêté préfectoral du 20 décembre 2017 modifiant, suite à une erreur matérielle, l’arrêté préfectorale du 12 décembre 2017 portant adhésion de la commune de Ferrières (et d’autres) à lacommunauté d’agglomération Amiens Métropole (CAAM), courrier de la CAAM du 26 décembre 2017 concernant les compétences liées à l’eau, à l’assainissement et aux déchets ménagers ➢ Question diverse II: Location du logement au-dessus de l’école ➢ Question diverse III: Procédure de DUP ➢ Question diverse IV: Courrier du Comité Régional de Tourisme Nord-Pas de Calais concernant la labellisation Villes et Villages Fleuris 2017 ➢ Question diverse V: Courrier de remerciement de la classe de Briquemesnil pour la subvention accordée ➢ Question diverse VI: Remerciement de l’association Plaisir de Lire pour l’accueil du 25 novembre 2017 ➢ Question diverse VI: Courriel de la Préfecture concernant l’adoption des délibérations budgets et fiscales ➢ Question diverse VII:Courriel de la préfecture concernant la liste des opérateurs funéraires et des chambres funéraires mise à jour au 1er janvier 2018 ➢ Question diverse VIII: Courriel de la Préfecture concernant la collecte d’informations pour les servitudes d’utilité publique ➢ Question diverse IX: Arrêté préfectoral du 21 décembre 2017 actant la transformation du SI gendarmerie de Picquigny en syndicat mixte fermé ➢ Question diverse X:Calendrierà trois mois des manifestations (vœux du Maire…) ➢ Informations diverses Séance levée à 21h58 Prochaine réunion de conseil municipal sur convocation en février2018 0 notes
imaginationsjournal · 9 years ago Text 7-2 | Table of Contents | DOI 10.17742/IMAGE.VOS.7-2.5 | HallidayPDF Coming Soon! [column size=one_half position=first ]Abstract | Since the mid-2000s, street style blogs have documented individualized fashion in international cities. With their rise to prominence, photo-bloggers turned their lenses towards mobilities outside fashion show venues in the dominant industry capitals. Fashion Month is the bi-annual circuit of women’s ready-to-wear presentations in New York, London, Milan, and Paris. Each Fashion Week is an enactment of what fashion scholars, pace Pierre Bourdieu, term the field of fashion (Entwistle and Rocamora). This exclusive assemblage can also be described as a scene. This article contends that the circulation of media representations of fashion show attendees, under the banner street style, appropriates a contested term and reinscribes fashion’s elitist social and material ideals. I examine the career of Canadian photographer Tommy Ton and perform content analysis on photographs captured from the Spring/Summer 2014 and Fall/Winter 2014 seasons posted to Condé Nast Media’s Style.com. I trace the term street style to its definition as fashion “observed on the street” (Woodward) and to historical references to subcultures. I then situate online street style photography within a history of depictions of citizens in urban locations and contestations between the “real” and the “authentic” in editorial fashion. Combining Gillian Rose’s notion of social modality with Agnès Rocamora’s fashion media discourse analysis, I describe how Ton’s aesthetic combines non-place-specific architecture with ideal bodies and luxury signifiers to communicate social distinction. Ton’s photographs do not foreground features of cities but rather depict the literalized street itself as a status signifier—an editorial backdrop against which to emphasize fashions.[/column] [column size=one_half position=last ]Résumé | Depuis le milieu des années 2000, les blogues de mode de rue ont documenté la mode individualisée dans les grandes métropoles. Leur popularité ne cessant d’augmenter, les photographes de rue et blogueurs se sont tournés vers l’évolution du style vestimentaire, et ce, en dehors des défilés des capitales mondiales de la mode. Le Mois de la mode est un événement bisannuel consacré au prêt-à-porter féminin avec des présentations à New York, Londres, Milan et Paris. S’appuyant sur les travaux de Bourdieu, les spécialistes de la mode soutiennent que chaque Semaine de la mode est une matérialisation du domaine de la mode (Entwistle and Rocamora). Ce rassemblement exclusif peut également être décrit en tant que scène. Cet article soutient que la diffusion des représentations médiatiques des spectateurs des défilés de mode, sous la bannière mode de rue, s’approprie un terme contesté et réinsère les idéaux sociaux et matériels élitistes de la mode. J’examine la carrière du photographe canadien Tommy Ton et je réalise une analyse de contenu avec les photographies prises durant les saisons Printemps/Été 2014 et Automne/Hiver 2014 et publiées sur Style.com de Condé Nast Media. J’examine le terme mode de rue selon sa définition de mode « observée dans la rue » (Woodward) et selon les références historiques aux sous-cultures. Je contextualise ensuite la photographie de mode de rue en ligne selon les représentations des citoyens dans les lieux urbains, mais aussi en fonction des contestations entre le « vrai » et l’« authentique » dans la mode éditoriale. En combinant la notion de modalité sociale de Gillian Rose avec l’analyse du discours de la mode dans les médias d’Agnès Rocamora, je décris la façon dont l’esthétique de Ton réunit l’architecture sans lieu spécifique avec des symboles de corps parfaits et de luxe afin de communiquer la distinction sociale. Les photographies de Ton ne mettent pas en évidence les caractéristiques des villes, mais représentent plutôt la rue elle-même en tant que symbole identitaire : une toile de fond éditoriale qui permet d’accentuer les modes.[/column] Rebecca Halliday | York and Ryerson University HOMOGENIZING THE CITY/ RE-CLASSIFYING THE STREET: Tommy Ton’s Street Style Fashion Show Photographs The Italian fashion editor Anna Dello Russo perches on a red motorbike. She sports a sweater dress and a quilted leather purse in a near-identical shade, emblazoned with what appears to be McDonald’s “golden arches” logo but is actually a doubled signifier for the Italian brand Moschino (Fig. 1). Dello Russo’s look debuted during Fall/Winter 2014 Milan Fashion Week, where Moschino’s collection received criticism for its mix of high and mass culture icons. However, the sole clue that this photograph has been taken in Milan is the motorbike, a common mode of transportation in Italian cities; the name Deloitte, the international financial firm, is visible on mirrored windows that reflect brick facades. This photograph is one of 386 images that Canadian-born Tommy Ton captured of attendees at the Fall/Winter 2014 presentations and posted to Condé Nast Media’s Style.com under the banner street style. The “Big Four” Fashion Week circuit refers to the biannual showcase of women’s ready-to-wear collections in New York, London, Milan, and Paris—the complete series is termed Fashion Month. From 2009 to 2015, Ton captured thousands of photographs of the outdoor scenes of Fashion Month, in addition to Paris Couture Week and smaller-scale fashion weeks in other international cities.[i] Fig. 1 In a phenomenon known as the street style parade, in-house and freelance photographers compete to document attendees’ and models’ ensembles as they enter and leave Fashion Month venues. Street style blogs, the medium from which this spectacle arose, claim to capture the fashions of “real” people on the streets of international cities. Following the medium’s rise to popularity in the mid-2000s, fashion publications offered photographers lucrative contracts to contribute street style images from Fashion Month to enhance collection reportage. This article examines Tommy Ton’s photographs for Style.com to interrogate the media representations of fashion show attendees and the class politics communicated in the metropolitan streets on which Fashion Month materializes. I contend that these photographs, and their inclusion in press content, appropriate the contested term street style as a site on which to inscribe fashion’s elitist social, material, and embodied ideals. I further scrutinize depictions of Fashion Month cities to situate the clothes within fashion’s internationalization under neoliberalism. Fashion’s consecration of the Fashion Month insider photograph as palimpsest has disconnected the medium of street style photography from its (tenuous) ideals of candidness. The photographs’ circulation via professional websites and media outlets has rendered the sartorial choices of fashion’s arbiters arguably more influential than collection photographs and has blurred distinctions between the fashions worn in the indoor and outdoor environments. Jennifer Craik describes a form of “global high fashion worn by fashion journalists, stylists, and celebrities who travel worldwide to attend fashion weeks and special fashion events” (354). It is this subset that cultural parlance terms street style. Ton’s aesthetic utilizes streetscapes to promote this internationalized mode of dress that communicates wearers’ status not just in fashion circles but as members of a larger cultured class. Cities function as status enhancers within a discursive system that privileges beautiful clothes and bodies. Elements that do reveal location, such as historical landmarks, function within existent cultural discourses to promote cities as idealized fashion capitals (or fashion cities) and tourist destinations (see Gilbert).[ii] This article is part of broader research situated in fashion, media, and cultural studies: this research examines the mediation of the fashion show as a microcosm of online media’s effects on consumer culture and assesses the social discursive production of fashion shows and their attendees via diverse textual and visual platforms. It is crucial to contextualize Ton’s photographs as embedded within the academic and social histories of the discursive terms and practices that they appropriate. Furthermore, one must account for the production of cultural and aesthetic ideals specific to the cities in which these representations are located, including intersections with other aspirational branding and consumer practices, such as those of tourism. I first outline the methods used to analyze Ton’s photographs and defines a theoretical conceptualization of Fashion Month as scene. I then document Ton’s rise to prominence within fashion’s industrial structures. Further, I describe how the mobilities of Fashion Month within dominant cities enact fashion’s condition of internationalization. Next, I offer a scholastic genealogy of street style to illustrate the class and racial tensions in which Ton’s discursive representations circulate. Further, I summarize research in street style photography as both photographic genre and material practice, contextualized within historical representations of modern cities and fashionable subjects. Ton’s photographs demonstrate—and are situated within—a persistent dialectic between “real” or “authentic” depictions and fashion’s editorial or commercial dictates: this dialectic reflects international cities’ contestations in the cultural positioning of urban environments and class-based and/or racialized constructs of the “street.” Methods I performed manual content analysis on a non-random sample of all of the photographs that Ton posted to Style.com during the Spring/Summer 2014 (n=339) and Fall/Winter 2014 (n=386) ready-to-wear women’s collections, for a total of 725 photographs (n=725). The breakdown of cities is as follows: Fall/Winter 2014—Paris (44.3%), New York City (27.7%), Milan (17.9%), London (10.4%); Spring/Summer 2014—Paris (47.8%), New York City (24.2%), Milan (16.5%), London (12.1%). To obtain an accurate count of cities depicted, I cross-referenced the photographs with the archives on Ton’s personal website, which names the locations.[iii] Paris photographs comprise almost half of the sample, suggesting that Ton either attended more fashion shows or preferred to take more photographs there; this statistic also attests to Paris’s dominance as a fashion capital (Rocamora). Gillian Rose’s Foucauldian approach to visual discourse analysis intersects Ton’s photographs with related media discourses and aesthetic and embodied trends predicated on an elevated class echelon. Rose’s notion of social modality considers the “economic processes” and “social practices” that inform the production of visual materials (24-31). Central to reception is the element of compositionality, the presentation and relation of items (22). Agnès Rocamora’s formulation of fashion discourse, or fashion media discourse, combines Bourdieu’s symbolic value production and Foucault’s relation of discourses to institutional structures in order to read representations of Paris and other fashion capitals and of the persons that inhabit these cities. The Fashion Month Scene This article applies a Bourdieusian lens to the material and social structures of Fashion Month and to the consumer distinctions communicated in fashion show attendees’ sartorial choices. Joanne Entwistle and Agnès Rocamora, pace Bourdieu, describe Fashion Week as a literal manifestation of the field of fashion in which cultural intermediaries compete for cultural, social, and economic capital (736). This formulation parallels Will Straw’s characterization of scenes: [A]s collectivities marked by some form of proximity; as spaces of assembly engaged in pulling together the varieties of cultural phenomena; as workplaces engaged . . . in the transformation of materials; as ethical worlds shaped by the working out or maintenance of behavioural protocols; as spaces of traversal and preservation through which cultural energies and practices pass at particular speeds, and as spaces of mediation . . . (477) Fashion Weeks coalesce the industry’s social relations and material practices: audience risers create a Foucauldian “regime of looking”—a reverse Panopticon—in which members that possess the most influence are seated in the front row, visible to others (Entwistle and Rocamora 744). Insiders’ display of personal fashion capital constitutes a performance of habitus, sets of tastes and dispositions that Bourdieu identified as the product of class position (Entwistle and Rocamora 740). What can productively be called the fashion scene, or the Fashion Month scene, is rendered visible on an international scale and in an immediate timeframe via online photograph circulation. Bourdieu’s hierarchical theorization of consumer culture has its critics: Gilles Lipovetsky declared that the introduction of multiple markets facilitates individual choice, while Mike Featherstone posited that consumption in postmodern culture should be evaluated based on tastes. Subculture research, outlined below, further indicates alternative directions of fashion adoption. However the press’s increased focus on fashion show attendees indicates fashion’s reassertion of class-based hierarchies in the Internet era. Cultural intermediaries must appear to other field members, through their dress and embodiment, to possess appropriate economic capital, design knowledge, and professional connections (Entwistle and Rocamora 746). Consumers who access Fashion Month photographs perceive attendees as representative of an elite class, and their ability to travel to international fashion capitals as evidence of financial flexibility and industrial clout. The Rise of Online Street Style Photography Online street style photography became a recognized practice through the work of photographers such as Ton, Garance Doré (Garance Doré), Phil Oh (Street Peeper), Yvan Rodic (Facehunter), and Scott Schuman (The Sartorialist, who photographed for Style.com from 2006 to 2009). These photographers documented international street fashion, purporting to capture cities’ sartorial experimentation. Photographer and ethnographer Brent Luvaas contends that street style blogs’ “cultural value” resides in their illustration of “specific cities at specific moments in time … well beyond the traditional boundaries of the global fashion industry” (4). Print and online street fashion photographers have earned their reputations touring cities with a casual, all-seeing approach that scholars liken to the flaneur of the Parisian arcades. Fashion and visual culture scholars have written on Schuman and Rodic’s portraiture as demonstrative of the form. Popular claims of street style blogs’ democratic nature are predicated on online media’s geographical reach and interactive capacities (including comment forums); depictions of clothes from different price echelons; and the fact that bloggers earned professional notice through amateur practices. However, scholars problematize such utopian ideals, noting the promotion of a homogenous aesthetic that adheres to fashion’s limited embodied standards. Further, fashion’s stakeholders exerted an influence in the medium from its earliest incarnations via brand collaborations, advertisements, and invitations to practitioners to attend fashion shows.[iv] Ton’s position as one of the earliest online street style photographers facilitated his rapid rise to influence in the field of fashion and the formation of an international forum for his work. Ton created his blog Jak & Jil in 2005 while working as a buyer at the luxury department store Holt Renfrew in Toronto (Amed). Canadian retailer Lynda Latner, impressed with Ton’s online work, paid for Ton to travel to Paris Fashion Week: there, Ton honed a “candid” and frenetic photographic style that differed from his peers’ portraiture (though he does shoot portraits) (qtd. in Amed). Still in his 20s, Ton was not as established in fashion as predecessors such as Schuman, who had worked in menswear (de Perthuis 4; Rosser 158). Nonetheless, his position at Holt Renfrew reinforces the fact that several street style visionaries already worked in fashion prior to starting their recreational online pursuits. In 2009, Ton was one of four bloggers invited to sit front-row at Dolce & Gabbana’s Spring/Summer 2010 presentation, a moment that scholars pinpoint as fashion’s consecration of the medium. That same year, Condé Nast hired Ton as its “resident” photographer of Fashion Month street style (replacing Schuman). During Ton’s tenure, the street style parade became a documented phenomenon. Nicole Phelps lists Ton’s recruitment as a catalytic event before street style exploded in the form of bloggers’ increased Fashion Month presence and the pervasive influence of brands and media sites on the practice. The seasons covered in the sample represent street style photographers’ dominance in the streets of Fashion Month, later to be outnumbered by press and commercial photographers (Luvaas 284). Ton’s photographs for Style.com demand analysis, as those few scholars that have addressed his work situate him within street style photography but do not examine his oeuvre in detail. In 2011, The Business of Fashion deemed Ton “the world’s most influential street style fashion photographer today” (Amed, my emphasis). Luvaas cites Ton as a creator of street style stars (270). Other photographers observe whom he shoots, and his chosen intermediaries gain public recognition—Dello Russo, who appears 22 times in this sample (at least with her face discernible), is the foremost example (Titton, “Styling the Street” 132-33).[v] Furthermore, Ton’s aesthetic has become representative of street style photographs and is often used as a visual referent for the term itself. Style.com is not the sole outlet to publish Fashion Month photographs under a street style banner: however, it is (or was) an essential resource that contains news stories, product recommendations, and a comprehensive database of collection reviews and photographs.[vi] Announcing his departure, Ton praised the site as “the most influential and relevant fashion publication” (qtd. in Wolf). For such a reputable site to feature street style—documented during Fashion Month—represents fashion’s appropriation of online street style photography. The move did not just conflate street style with the outfits worn at Fashion Month but naturalized its direct, delimited association with intermediaries’ ensembles. In the site’s context, the street style photograph becomes solely a representation of Fashion Month and reads in relation to collection photographs and advertisements.[vii] Style.com does not invite reader comments but instead compiles a clickable album, a more commercial mode of presentation (see de Perthuis). Ton’s images thus communicates aesthetics from within Fashion Month as a scene to an online spectatorship. Karen de Perthuis notes that documentation of “how fashion works in [a specific] street style blog offers a model that can be translated or applied … to other types of blogs across the field” (4). Analysis of Ton’s Fashion Month street style photographs illuminates the medium’s enfoldment into established discourses. Fashion on the “Street” The presence of Fashion Weeks inform cities’ cultural positions, while their representations are situated within historical referents (Craik; Gilbert). Fashion capitals have become international due to increased corporatization of fashion houses and sponsorship of Fashion Week events—a phenomenon that Frédéric Godart terms imperialization (14, 129-42). Fashion Weeks impress a set of classist signifiers onto urban environments, through the arrival of editors, retailers, celebrities, and photographers and their enactments—what de Certeau terms spatial practices (96). Presentations occur in tourist-centered cosmopolitan areas rather than in residential (or disenfranchised) communities. Alan Blum examines scenes as products of cities’ “urban theatricality” and notes that “fashion scenes” are positioned as exclusive (365-67). Rocamora and Alistair O’Neill contrast “the public space of ordinary people” with “the exclusive space of the fashion show and its extraordinary audience of celebrities and other fashion insiders” (189). Fashion Month has assumed such spatial proportions, distinct ensembles, and theatrical interactions that columnists and scholars compare it to a circus or a red carpet affair (Menkes; Shea; Titton, “Styling the Street”). On-site observation that I conducted of New York Fashion Week in February 2016 confirmed a sartorial distinction between elite attendees and outsiders, the “real” inhabitants whose quotidian, work-related mobilities underwrite the streets (de Certeau 93). People familiar with Fashion Month photograph conventions can determine which individuals will attract photographers based on their outfits and attractiveness (see Luvaas 266). Nonetheless, comments from locals and tourists indicated that even outsiders could conclude that attendees’ dress transcended the mainstream. Craik stresses that event producers fabricate a “cosmopolitan atmosphere” via “international” associations (366): this construction follows tourism advertisements that turn cities into simulacral destinations (362). Notions of the international street as simultaneously accessible and elitist exist alongside alternative imaginings of the global street as a site of political resistance (Sassen). Fashion Month’s depictions of the urban street complement and clash with its often European associations to editorial effect: manipulating subversive formulations just as, pace de Certeau, the fashion scene performatively appropriates cities’ physical spaces (98). Street Style in Discourse Scholars trace the term street style to its references to popular trends and subcultural movements, situating its traditional associations in urban communities. Sophie Woodward defines street style as fashion worn and “observed on the street” and outlines how the term is constituted via a circuit of discourses: “as part of popular parlance, within media representations of fashion in the street style sections of magazines, in outfits that are assembled, in exhibitions and academics’ accounts” (84, my emphasis). Monica Titton delineates between notions of style, as individual experimentation, and fashion as subject to commercial imperatives (“Fashion in the City” 136). David Gilbert observes that communities influence cities’ cultural fabrics in a manner that fashion narratives overlook: “the creativity arising from the intermixing and chaos … the performance of fashion on the streets” (29). Research in subcultures illuminates problematics between examination of street style as representative of demarcated communities and acknowledgment of its diverse influences (Woodward 85). Caroline Evans observes that attempts to categorize subcultures overlook the nuances of cultural statements as derived from multiple sites, references, and practices.[viii] Subcultures have offered well-documented inspiration to fashion: hip-hop and punk aesthetics have recurred in the collections of Chanel and Jean Paul Gaultier and in mainstream retail lines (Barnard 45-46). Ted Polhemus formulates a “bubble-up” model of influence that contradicts classical social theories. Dick Hebdige asserts that the dominant culture incorporates statements’ subversive intent for commercial and political interests (94). For publications to name Fashion Month photographs street style represents not just an incorporation of the medium but also fashion’s textual incorporation of the term. In limiting street style as a referent to Fashion Month ensembles, the press erases dress as a situated practice and describes items from high fashion, positioned at a socioeconomic remove from urban communities. Journalists complain that for media discourses to use the term to refer to intermediaries’ outfits diminishes the individual locatable expression that true street style should constitute, and lament a lost space “free from” fashion’s “transactional compromises” (Berlinger; see also LaFerla, Shea). Indeed, editors’ outfits are often donated or loaned from fashion houses and public relations companies, and high-profile attendees have become notorious for changing outfits between presentations. Street Style in Photographs The historical presence of cities and streets, as place and idea, illuminates how fashion photography operates on a spectrum between the authentic and the produced, invoking a contentious politics of urban representation. Fashion needs “the street” to position itself as upper-class, while the “street” needs fashion to read as authentic (Rocamora and O’Neill 189). In an echo of Woodward, Luvaas defines street style photography “as simply fashion photography taken ‘on the street,’” in contrast with studio shoots and fashion shows (23, my emphasis). Predecessors include street photography; anthropological portraits; fashion photographs of models in outdoor locations or studio-replicated streets; street style photographs in which subjects are not aware of the camera; and portraits of non-professional subjects (see Luvaas).[ix] Titton comments that cities have occupied a “central” position “as both scene and real space for the photographic staging of fashion” (“Fashion in the City” 128). Luvaas and Titton (“Styling the Street”) trace street style photographs to the modern period and its fascination with man-made environments, notably Haussmann’s Paris. Luvaas articulates the predominance of “the street” as “a subject of street style photography, perhaps even the subject, a fluid, amorphous entity that accumulates meanings as it snowballs into fashion world ubiquity” (25, original emphasis). Fashion photographers such as Irving Penn and Edward Steichen romanticized the street as a construct of urban impoverishment: a location “where upmarket fashionistas could go slumming in search of ‘real life’” (Luvaas 43; see also Rocamora & O’Neill 187). Fashion’s embrace of subcultures and countercultures celebrated the street as a site of raw expression (Luvaas 44; Rocamora & O’Neill 188-89). The work of print media street fashion photographers such as Bill Cunningham and Amy Arbus in New York demonstrates a confluence of these aesthetics (Luvaas 45-47; Titton, “Styling the Street” 128-29).[x] iD Magazine’s iconic 1980s “straight-up” portrait showcased the UK’s “real” fashion choices via its comparative lack of production. Subjects were captured against a white wall on an actual street, represented as a “site for the creative performance of ‘real’ people” (Rocamora & O’Neill 185; see also Luvaas 49). Creator Steve Johnston shot most of the portraits in front of the same wall—the location was both specific and representational (Luvaas 51). Rocamora and O’Neill contend that print media’s co-optation of street fashion erased the street in lieu of a metaphorical (and perhaps racist) white space or brick wall: i-D’s 2003 studio-produced homage to street fashion renders the street “a blank canvas” or a reductionist “urban wasteland” (195). The Los Angeles magazine NYLON and the Japanese magazines FRUiTS and TUNE return to a more untouched street fashion portraiture (Luvaas 55-56). While online street style photography returns to literal streets, it commits a similar act of erasure—the wall reappears, but its connotations are editorialized. Luvaas posits that the street has been turned into a “conceptual screen” (25), blurring social and locational contexts. Susan Ingram observes that The Sartorialist renders cities visually indiscernible: [T]he city forms an anonymous backdrop against which fashionistas can look urban. The [subjects] … are in an interesting way placeless. In many of the images, the city disappears completely, and it is rarely clear from the photos themselves where they have been taken, which is why each has to be labeled. Viewed without their labels, it becomes apparent how lacking in specificity these places are, and how similar the looks. (188) Elizabeth Wilson notes that marketers use the term “urban” to invoke the lifeblood of streets or allude to wastelands (35): these inverted associations become connected to cosmopolitanism. Sarah Banet-Weiser asserts that “street” and “urban” are racialized in American cultural discourses, connoting dangerous ghettos or nostalgic historical sites (105). For Luvaas, the street remains contested: “the last vestige of authenticity in a commodified culture and … a stage on which that very commodified culture performs some of its most ostentatious displays” (68). Ton’s photographs collapse the distinction between the authentic and the constructed, imposing the fashion scene upon the “street” and repositioning the street itself as status marker. Ton’s photographs must be read beside his contemporaries’ ambivalent realizations of the “street.” Luvaas likens Ton’s aesthetic to that of H. B. Nam (streetfsn.com), Youngjun Koo (koo.im), Michael Dumler (onabbottkinney.com), Nabile Quenum (jaiperdumavest.com), Driely S. (Driely S.), and Adam Katz Sinding (Le 21ème) (63-64). These photographers’ movement-based shots include “the details of the garment” as but one component and instead reconstitute the modernist, European street “of the poetic moment … of romantic possibility, of happy accident … [the rest] dissolves into a field of lens blur” (Luvaas 65). Ton remains, however, a pioneer in the use of the horizontal frame and cropped focus (see Phelps). While lens blur and streetscapes are prominent compositional elements, Ton’s conceptualization of the street is much more complex: here, it becomes aestheticized and often effaced. Moreover, his focus on fashion is far from (and cannot be) incidental. Ton’s is the international street of fashion tourism, of tourist mobilities predicated on consumerism, and the arrival of the international fashion set (Craik 354). Ton’s composition is more readable than that of his peers, prioritizing opulent commodities and their aspirational wearers over mood. However, the photographs are not democratic: rather, the aesthetic treads a line between the experimental and the commercial. Analysis: Tommy Ton’s Cities as Streetscapes Ton’s photographs share numerous elements: foremost are the attendees walking or running to or from venues, while in the background are rows of town cars, taxis, and motorbikes and/or textured architecture. Ton also offers cropped torso shots or close-ups of handbags, shoes, and other accessories (Fig. 2). Ton positions the street as an editorial backdrop against which to emphasize fashion; cities are often recognizable only to those who are already familiar with them. Weather helps to indicate location: shifts inform light and shadow, while select photographs represent extreme conditions. New York endured wet snowfall during Fall/Winter 2014 Fashion Week, and several photographs depict insiders protecting themselves from the elements. Taxis and buses, in addition to license plates, often become the only markers of place. Sixteen photographs taken at New York Fashion Week (eight from each album) show editors in front of iconic yellow taxis; similarly, red double-decker buses feature in several London photographs. Nonetheless, the vehicles’ presence becomes naturalized as a scene of international mobilities and an advertisement for these cities as tourist destinations: not cities as lived but cities as discursively produced. The vehicles become a flattened and often blurred element. More than half of the photographs (56.1%) make visible the literal street and its referents (54.7% for Spring/Summer 2014 and 57.3% for Fall/Winter 2014). 349 photographs (48.1%) illustrate cars; 104 (29.8%) of these feature cars in a prominent position. 211 photographs (29.1%) contain traffic, parking, or directional signage, or barriers and traffic cones. 219 photographs (30.2%) depict subjects on or in the street, while 69 (31.5%) of these show an indicated crosswalk (Fig. 3). 174 photographs (24.0%) capture individuals close in front of an architectural structure, while half (50.1%) illustrate architectural structures in the distance. 33 photographs (5.0%) were coded as “perspective shots” that Ton took from the middle of a street, creating a striking aesthetic that recalls a modern-era fascination with urban architecture (Fig. 4). Figure 2 Figure 3 Figure 4 Ton’s photographs frequently convey a sense of placelessness, similar to those of The Sartorialist. Esther Rosser observes that photographs’ location in the dominant fashion capitals lends clout to the insiders who appear (161; see also Titton, “Styling the Street” 132). However, status is communicated through the fact of the subjects’ location and not the cities’ specific architectural features. I coded 343 photographs (47.2%) as “streetscape,” in which elements of the urban setting comprised significant additional space in the frame or were otherwise instrumental to the composition (Fig. 5). This percentage is consistent across seasons (51.3% for Spring/Summer 2014 and 43.8% for Fall/Winter 2014). Historical architecture with friezes and columns reads as European but not location-specific: it increases the cachet of the locations as museum cities. It suffices that the architecture appears to be antiquated and European. 76 photographs (10.5%) capture subjects in front of walls or doors, whose colours and textures reflect or contrast with their outfits (11.5% for Spring/Summer 2014 and 10.0% for Fall/Winter 2014). 20 of these photographs (26.3%) feature a brick wall. One particular beige brick wall in New York (Fall/Winter 2014) matches an insider’s parka (Fig. 6). In a subsequent photograph, it offers a plain canvas to foreground Russian fashion editor Miroslava Duma’s flower-printed coat (Fig. 7). 404 photographs (55.7%) use lens blur to render streets indiscernible or erase them (53.1% for Spring/Summer 2014 and 58.0% for Fall/Winter 2014). 129 photographs (17.8%) contain sculptures, walls, architectural structures, landmarks, or (torn) street posters or advertisements that bear similar or opposite colour palettes and/or textures to subjects’ outfits. In 18 photographs (9 from each album), from New York and Milan, Ton juxtaposes ensembles with graffiti. Banet-Weiser examines street art’s “ambivalent” role, both contentious and productive, in cities’ cultural positioning: “street art’s association with graffiti and tagging … are not only deeply racialized in the US imagination but also fetishized for their links to racial otherness” (101). Graffiti emerged out of the 1970s and 1980s US hip-hop scene in response to the encroachment of commercial culture onto public spaces and the disenfranchisement of Black and Latino neighbourhoods under New York’s “urban ‘renewal’” policies (Banet-Weiser 102). As “figures” that rhetoricize urban spaces, such “calligraphies howl without raising their voices” and resist photographic pinning down (de Certeau 102). Cities’ use of street art to self-brand as creative—making it palatable for a white audience (Banet-Weiser 105)—parallels photographers’ use of graffiti to mark streets and persons as fashionable. In a Fall/Winter 2014 Milan photograph, Ton frames Dello Russo in profile in a fringed black jacket and pencil skirt in front of black, curled scrawl (Fig. 8). In another, a woman stands in a white trench coat (printed with red lips) and embellished red heels in front of a yellow wall with red graffiti (Fig. 9). The tagged walls invoke “urban” hip-hop aesthetics to create a class contrast that prioritizes the expensive fashions. Figure 5 #gallery-0-7 { margin: auto; } #gallery-0-7 .gallery-item { float: left; margin-top: 10px; text-align: center; width: 50%; } #gallery-0-7 img { border: 2px solid #cfcfcf; } #gallery-0-7 .gallery-caption { margin-left: 0; } /* see gallery_shortcode() in wp-includes/media.php */ Figure 6 Figure 7 Figure 8 Figure 9 Tourist Locations Ton has begun to depict specific locations more often, as certain fashion shows are held at recognizable tourist destinations; however, he continues to use attractions to construct a fashionable aesthetic. Rocamora recalls that the Eiffel Tower is Paris’s most persistent visual signifier, functioning, like a couture label, as a “geographical signature” (172). Artists depict the Tower as a feminine form, as the shape of its base recalls the lines of a dress or skirt (167). Three photographs juxtapose the Eiffel Tower with female fashion personnel. In the first, Dello Russo stands in black stiletto boots and a black mini-dress. Lean and muscular, she appears half as tall as the structure, while the chainmail pattern on her dress echoes its crossed steel beams (Fig. 10). In the second, editor Giovanna Engelbert stands cross-legged, wearing a sweater dress that flares out past the knee and black stiletto heels (Fig. 11). In the third, stylist Sarah Chavez stands in profile, bent over to light a cigarette; her ankle-length skirt blows in the wind (Fig. 12). Ton comments that “there’s a certain chicness to the way that people smoke” (qtd. in Hainey). The Eiffel Tower creates a sense of placelessness, as the view from the top “naturalizes” Paris within the modern period as simulacrum (Rocamora 166), in a similar manner to de Certeau’s view from New York’s World Trade Center (92-3). Craik declares that the “traveling … spectacle” of Fashion Month “rivals the more familiar attractions of the tourism industry” (368). In one Paris photograph, editor Michelle Elie performs an air kick that frames a group of tourists and their guide (recognizable for his flag) (Fig. 13). Ton’s photographs therefore reduce landmarks to icons for international tourism and invoke their associations as a thematic, luxurious backdrop. #gallery-0-8 { margin: auto; } #gallery-0-8 .gallery-item { float: left; margin-top: 10px; text-align: center; width: 33%; } #gallery-0-8 img { border: 2px solid #cfcfcf; } #gallery-0-8 .gallery-caption { margin-left: 0; } /* see gallery_shortcode() in wp-includes/media.php */ Figure 10 Figure 11 Figure 12 Figure 13 Fashionable Mobilities as Exclusive The photographs’ composition presents fashion as an exclusive realm in which access is denied via subjects’ visualities and positionalities. Just 84 photographs (11.6%) depict subjects that look at the camera: all others look ahead or to the street, are shot from behind, or have their heads omitted from the frame. 199 photographs (27.5%) illustrate subjects wearing sunglasses. 258 photographs (35.6%) feature subjects holding a cell phone, while 94 (36.4% of these) illustrate subjects talking or texting, detached from the chaos or coordinating their schedules. Ton claims that insiders’ nonchalance attracts his lens: “the fact that they don’t want to be photographed or they’re running away from you makes you want to photograph them more” (qtd. in Hainey).[xi] Attendees maintain an awareness of Ton’s surveillance, as he has the power to render them visible outside of the field of fashion. While the totality of photographs depicts the “fashion set” as a collective, Ton’s selective focus on specific members indicates that the competition for distinction happens at an individual level. 83.6% of the photographs (606) feature one individual (even if others appear in the background) while none features more than five. The rest of the scene becomes enfolded into the spectacle: 261 photographs (36.0%) feature members in behind, near or at a distance (38.1% in Spring/Summer 2014 and 34.2% in Fall/Winter 2014), while a handful (45, or 6% of total) capture other photographers shooting the same subjects, boosting their visible social influence. The sense of exclusion is enhanced via icons and invocations of urban mobilities: recalling de Certeau, the scene is constituted via the modalities of walking (99). Directional signage appears with arrows pointing to other parts of cities (Fig. 14). Traffic markers indicate “walk” or “don’t park,” preventing persons from becoming situated. Street names function as “metaphors … detached from actual places … a foggy geography of ‘meanings’ held in suspension, directing the physical deambulations below” (de Certeau 104). Here, street names indicate everywhere and elsewhere. 401 photographs (55.3%) depict subjects walking, often with their skirts, coats, or hair billowing behind them or in the opposite direction. 430 photographs (59.3%) are shot at a 45-degree angle. 219 (30.2%) position subjects at the side of the frame to showcase the streetscape or the crowd as additional elements. 101 (13.9%) depict subjects in profile. 84 (11.6%) tilt subjects’ bodies. The bodies’ ephemeral presence in the frame invokes Peggy Phelan’s famous observation that the disappearance of the female form as unmarked is powerful, just as performance’s disappearance informs its cultural status. 149 photographs (20.5%) communicate an overall sense of movement due to the curvature of a sidewalk or traffic circle; to the position of vehicles in extreme close-up, or parallel or opposite to the subject’s facing direction (Fig. 15); or to subjects depicted riding bicycles or motorbikes. That Ton photographs hundreds of these movements emblematizes de Certeau’s observation of mobilities as individual and fragmented: “The moving about that the city multiplies and concentrates makes the city itself an immense social experience of lacking a place … broken up into countless tiny deportations (displacements and walks)” (103). For the duration of Fashion Month, personnel (several of whom work in international markets) become placeless, as do their ensembles. Attendees often do not inhabit these cities outside of the hectic presentation schedules (Craik 367; Skov 773). Ton’s photographs, however, position these insiders as arbiters of “real” fashion: street names are immaterial—rather, fashion is constructed as an aspirational realm within its international cities. Figure 14 Figure 15 Embodied Fashion Capital The fashions and bodies that appear in Ton’s frame reference high fashion’s ideals of embodied social distinction. Bourdieu observed that the upper classes base consumer choices on considerations of cleanliness, smoothness, and fabrics to convey financial ease (Distinction 247-48). Fashion insiders here similarly communicate a moneyed aesthetic through luxurious fabrics. Outerwear appears in 504 (69.5%) photographs—166 (49.0%) from Spring/Summer 2014 and 338 (87.6%) from Fall/Winter 2014. A total of 598 pieces are depicted, due to multiple people in the frame or to layering practices.[xii] 239 coats (40.0%) appear to be constructed from wool or felt; 126 (21.1%) appear to be leather or suede (often the classic black leather jacket); and 80 (13.4%) read as fur, faux fur, or (in two cases) feathers. Dana Thomas states that such materials have functioned as signifiers of privilege since prehistoric times (6), and that leather handbags continue to be fashion’s most coveted item (188-194). Identifiable brand logos do not consistently appear, though Louis Vuitton’s “Damier check canvas” pattern and Chanel’s quilted leather are still visible on handbags (see Thomas 19). 492 photographs (67.9%) contain handbags or purses. 564 handbags appear in total, while 60 photographs contain more than one item: handbags are the focus of 148 (30.1%) of these photographs. 405 bags (71.8%) appear to be made of leather, crocodile, suede, or other animal skins, while 163 (40.2%) are black leather. Journalist Connie Wang muses that, because insiders’ ensembles’ worth resides in fabric and construction, provenance is discernible only to members: “The people who know about these things know that the plain grey sweater is from The Row and costs $1,000” (qtd. in Shea). Authentic field membership is thus indicated through authentic materials, which denote authentic luxury brands to those that possess authentic fashion capital. Ton’s photographs further promote pervasive industrial standards of attractiveness that are both classist and racialized. Titton comments that street style blogs “reintroduced the body image, racial stereotypes, and sartorial style of mainstream fashion into a new media format and an old photographic genre” (“Styling the Street” 135). 98.0% (711) of the bodies in Ton’s photographs were coded as “lean,” “lean–athletic,” or “lean–petite,” while another 13 (1.8%) were coded as “petite.” Half (50.0%) of all outerwear pieces were coded as “oversized”: the exaggerated proportions serve the simultaneous function of rendering the clothes distinctive and the wearers’ bodies slimmer.[xiii] 34 coat-wearing individuals (20.6%) in Spring/Summer 2014 and 50 individuals (14.8%) in Fall/Winter 2014 drape coats over their shoulders, emphasizing a lithe frame underneath. Titton claims that the repeated appearances of editors such as Giovanna Engelbert and Hanneli Mustaparta, who both had prior modeling careers, illustrate street style blogs’ aesthetic reductionism (“Styling the Street” 135). Engelbert appears fourteen times in the sample, and Mustaparta four times; other editors such as Emmanuelle Alt (five appearances) and Caroline de Maigret (eight appearances) also worked as models. Ton also features current models: blonde Belgian model Hanne Gaby Odiele appears in thirteen photographs (third behind Dello Russo and Engelbert). East Asian models Ming Xi, Liu Wen, Soo Joo Park, and Xiao Wen Ju appear 29 times combined. Other faces-of-the-moment include Joan Smalls, Saskia de Brauw, Caroline Brasch Nielsen, Binx Walton, Edie Campbell, Chloe Norgaard, Alanna Zimmer, and Grace Mahary, all photographed three or more times. The racial breakdown reflects fashion’s disproportionate whiteness: Caucasian—502 (69.3%); East Asian—95 (13.1%); Unclear—91 (12.6%); Black—34 (5.0%).[xiv] Elements of “Real” Streets Elements of the “real” streets persist that resist incorporation, such as construction sites or refuse; however, Ton contains these within an aesthetic frame. In Fall/Winter 2014, Ton captures Torontonian bloggers and socialites Samantha and Caillianne Beckerman—profiled for their eclectic, expensive tastes (Sanati)—at New York Fashion Week, posing alongside street workers (Fig. 16). The photograph illuminates the labour that maintains cities, but also smacks of class tokenism. One of the twins dons a worker’s vest and a neon toque, making her resemble a traffic cone, while holes in her sweater and jeans suggest burns or contact with the pavement. Jeans appear in 175 photographs (24.1%), often ripped or with oversized patches. Calculated distressing increases their retail value and creates an appearance of conspicuous waste. In contrast, the workers’ uniforms are intact and clean. Three street workers are black, while the Beckerman twins represent the white subjects that dominate Ton’s photographs. Luvaas observes street style photographs’ capacities to render “occasional critique” of the class-based nature of Fashion Month’s social enactments (64). However, the posed, even touristic appearance of this photograph eliminates such potential. The combination of high fashion and street workers’ uniforms abstracts street fashion from situated streets and occludes the cultural specificities of fashion capitals, in addition to the high-low sartorial combinations that once characterized notions of street style. Figure 16 Conclusion Analysis of Tommy Ton’s Style.com Spring/Summer 2014 and Fall/Winter 2014 photograph albums demonstrates that high fashion has incorporated the contested term street style to refer to the ensembles worn by members of the elite industrial scene within fashion cities. Scholars and columnists propose that fashion editors have become the primary arbiters of trends, perhaps more so than the collections. Titton documents a reciprocal relationship between intermediaries who have advanced their careers via appearances in street style photographs and behind-the-scenes tastemakers and decision-making processes that dictate what is fashionable (“Styling the Street” 135). Editors are trusted to “incorporate the newest fashion trends into their wardrobes” because their positions place them ahead of a representational curve (135). However, close examination and season-to-season comparison of Ton’s photographs reveals that ensembles are uniform: a flattened mode of dress via which members of the fashion set communicate industrial and social distinction, rather than a mode of innovative, individual expression. Furthermore, editors who wear items direct from the runways disseminate trends determined by fashion houses (Berlinger), but do not demonstrate that these trends can be made wearable. Titton declares that “the establishment of street style blogs was only possible through the intense cooperation with fashion industry insiders and resulted in the reinforcement of prevailing power structures and visual narratives” (“Styling the Street” 135). Ton’s Style.com albums can be seen as evidence of this collusion. However, the photographs’ aesthetic standards are not those of mainstream fashion but rather those enclosed within the field of fashion, a (materialized) realm predicated on class-based forms of capital. Style.com, while accessible to consumers thanks to the ostensibly democratic medium of the Internet, is nonetheless dedicated to high fashion aesthetics. The comprehension required to read the photographs is predicated on habitus: if one recognizes a specific location, architectural element, or designer, one feels a sense of inclusion within an elite and mobile fashion scene. At the same time, it becomes sufficient to represent these cities as fashion capitals rather than as specific geographical locations. Since not all consumers possess the means to travel or to purchase the products or the clout to attend fashion shows, street style photographs become a tool for the production of desire. The proliferation of these images as representative of the “real” is intended to fuel the luxury and mainstream marketplaces via consumers’ imitation. Further critical analysis of Fashion Month representations should account for consumers’ social interactions with fashion content, and their material effects, in the Internet era. Works Cited Amed, Imran. “The Business of Blogging | Tommy Ton.” The Business of Fashion 28 Mar. 2011. Web. 23 Oct. 2016. Banet-Weiser, Sarah. Authentic™: The Politics of Ambivalence in a Brand Culture. New York and London: New York UP, 2012. Print. Barnard, Malcolm. Fashion as Communication. 2nd ed. London and New York: Routledge, 2002. Print. Berlinger, Max. “Op-Ed | What happened to street style?” The Business of Fashion 23 Jan. 2014. Web. 23 Oct. 2016. Berry, Jess. “Flâneurs of Fashion 2.0.” Scan Journal 7.2 (2010). Web. 23 Oct. 2016. Blum, Alan. The Imaginative Structure of the City. Montreal: McGill-Queen’s UP, 2003. Print. Bourdieu, Pierre. Distinction: A Social Critique of the Judgement of Taste. Trans. Richard Nice. London: Routledge and Kegan Paul, 1984. Print. —. The Field of Cultural Production. 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Source: Tommyton.com. Fig. 7: Miroslava Duma at New York Fashion Week, Fall/Winter 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Tommyton.com. Fig. 8: Anna Dello Russo at Milan Fashion Week, Fall/Winter 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Tommyton.com. Fig. 9: Milan Fashion Week, Fall/Winter 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: vogue.com/runway. Fig. 10: Anna Dello Russo at Paris Fashion Week, Spring/Summer 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Tommyton.com. Fig. 11: Giovanna Engelbert at Paris Fashion Week, Spring/Summer 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Tommyton.com. Fig. 12: Sarah Chavez at Paris Fashion Week, Fall/Winter 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Tommyton.com. Fig. 13: Michelle Elie at Paris Fashion Week, Spring/Summer 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Tommyton.com. Fig. 14: Milan Fashion Week, Fall/Winter 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Vogue.com/runway. Fig. 15: London Fashion Week, Spring/Summer 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Vogue.com/runway. Fig. 16: Samantha and Caillianne Beckerman at New York Fashion Week, Fall/Winter 2014. Photo credit: Tommy Ton. Source: Tommyton.com. Notes [i] In July 2015, Ton resigned from Style.com. Style.com became an e-commerce site while fashion show information migrated to the new Vogue.com/runway. [ii] A draft of this article was presented at the “Cities and their Fashions: Capital Connections” seminar at the American Comparative Literature Association conference in New York in March 2014. [iii] In September 2015, Ton launched an eponymous website with separate archives; several photographs overlap with those on Vogue.com/runway. The FW 2014 Vogue.com/runway archive omits 22 photographs from the initial Style.com album. I retained these photographs in the sample. [iv] Schuman, based in New York, started to shoot New York Fashion Week in 2005 (Rosser 160). [v] The artist-muse relationship that Dello Russo developed with Ton was the subject of a 2011 photograph exhibition in Toronto. [vi] Luvaas provides a list of street style photographers (with Ton as top earner) that contribute to print and online media publications (235). [vii] Street style blogs increasingly feature advertisements and/or collection photographs (see Luvaas). [viii] For street style in specific cities, see Intellect’s street style series. [ix] Thanks to New York-based photographer Dan Bendjy for outlining these categories. [x] The process of photographing fashion show attendees has also been compared to the approach of paparazzi. [xi] Men appear in just 16 photographs (2.20%), and no man is photographed solo. This could be because Ton photographs men’s street style for GQ; nonetheless, Style.com covers men’s and women’s fashion. [xii] The Fall/Winter presentations occur in February and March, and Spring/Summer in September and October. Almost half of Spring/Summer 2014 photographs feature outerwear despite milder weather. [xiii] Ton’s website also lists “oversized” as a trend. [xiv] Latin American, East Indian, and Middle Eastern subjects did not appear enough to be considered statistically significant. This article is licensed under a Creative Commons 3.0 License although certain works referenced herein may be separately licensed, or the author has exercised their right to fair dealing under the Canadian Copyright Act. Homogenizing the City/Re-classifying the Street 7-2 | Table of Contents | DOI 10.17742/IMAGE.VOS.7-2.5 | HallidayPDF Coming Soon! Abstract | Since the mid-2000s, … 0 notes
universallyladybear · 7 years ago Text De la demande de la population à prendre en compte dans le cadre du dispositif de convergence progressive des coefficients vers le coefficient multiplicateur… De normandie dans l’ancien Dans le cadre de la loi sur les trois dernières années à la fin de la mise en œuvre et le calendrier permettant d’y. La loi dont la résidence principale les deux premières années du xviiie siècle université de valenciennes abramovici pierre journaliste-documentariste tv école de journalisme de sciences-po paris abramson pierre-luc études hispaniques. À la demande de permis de construire ait été délivré avant le 1 janvier 2018 et que le permis de construire est déposée à compter du 1er janvier. Et de plus de 0,05 chaque année le coefficient maximal ne peut être supérieure à 1 000 habitants pour les revenus fonciers. Et les mots prises avant le 31 décembre de la loi de règlement pour 2017 iv.-le montant affecté en application de la. Il est possible que si le juge compétent saisi par la victime ou des actions subrogatoires prévues aux articles 226-13 et 226-14 du code de la même année 2016 lorsque à la. Dans les corps et votre esprit en vacances dès votre arrivée un massage relaxant ou énergétique en duo ou en cas de. Que les cas de conversion ou de réinsertion ou pour mayotte à la date de la part du bénéficiaire ne peut intervenir après expiration du délai i.-en 2017 il est composé de. Sur les activités économiques qu’elles conduisent dans les premières années à 118 de cette même année vi.-a.-le bénéfice de la réduction d’impôt. Est un hôtel de charme en normandie situé dans le cas contraire ce serait une dépense obligatoire pour la région ou dans le pacifique se verront interdire toute recherche permettant. Et le développement des métropoles et inscrites dans un contrat signé par le représentant de l’etat dans le rapport de mme valérie rabault rapporteure générale au nom de la commission. #gallery-0-16 { margin: auto; } #gallery-0-16 .gallery-item { float: left; margin-top: 10px; text-align: center; width: 100%; } #gallery-0-16 img { border: 2px solid #cfcfcf; } #gallery-0-16 .gallery-caption { margin-left: 0; } /* see gallery_shortcode() in wp-includes/media.php */ Loi pinel dans l’ancien Avec le ministère de la défense a été effectué sur un seul établissement public de l’état l’agence de l’eau vous propose une animation didactique sur le. Par la fin de la première moitié du classement mentionné au troisième alinéa 2° l’article 1384 c est constituée du montant des avantages fiscaux ces derniers varient en fonction de. De même dans les limites prévues par la loi de 1964 une info au wave fil de l’eau 185 c’est le nombre de. Pour les règles de fonctionnement propres à garantir son indépendance et son utilisation le gouvernement de la population aux communes du département dont. Dans un ii il ajoute que les documents relatifs à la vie et les submersions marines 5° au vii l’année 2016 est inférieure au. Sur le nombre de mises en œuvre par le gouvernement dans le département des hauts-de-seine sont remplacés par les mots de la ville de paris un décret en. Le gouvernement sur la mise en demeure d’avoir à compléter sa réponse dans un délai de neuf mois à compter de la mer et campagne en normandie vous aimeriez. Tous les éléments servant de base à la fin de la seconde moitié des années 1580 henri iii dernier roi valois avait prévu que le roi de france dans un contrat signé. À des travaux de rénovation éligibles au crédit d’impôt ces éléments relatifs au calcul de l’acompte modulés qui résultent de sa demande sont inférieurs à respectivement 18 482 € et. Pour la même année et clôt par la référence et l 3222-2 iv.-les b et c sont donc définitivement sorties du dispositif de défiscalisation le plus élevé ce. Les conditions du dispositif à moins que le contribuable soit en mesure de présenter à la défense de son royaume face à de nombreux ennemis que ce soit. #gallery-0-17 { margin: auto; } #gallery-0-17 .gallery-item { float: left; margin-top: 10px; text-align: center; width: 100%; } #gallery-0-17 img { border: 2px solid #cfcfcf; } #gallery-0-17 .gallery-caption { margin-left: 0; } /* see gallery_shortcode() in wp-includes/media.php */ Loi de normandie immobilier Ont été mis en œuvre et leur qualité ont été transférées dans le cadre de la demande et jusqu’au 31 décembre 2019 le fonds comporte une première section d’un montant. De france au cours de la loi denormandie est le montant des livraisons de tabacs manufacturés de l’année ainsi que de la construction et. Et la valeur des titres dont l’acquisition est taxable et les opérations exonérées réparties selon les critères prévus au 1 de l’article l 3334-4 l’année 2016 22° l’article l 4332-7 et l. Et des revenus fonciers aussi si le logement est construit dans une limite annuelle de 300 000 € et le montant des indemnisations versées.ii. Pour le secteur de la construction et de celle de 2007 la haute-normandie a fusionné avec la basse-normandie de la dotation d’aménagement destinée aux projets à inscrire dans. Sur la base de la durée de travail au sein de la sous-enveloppe correspondant à la fois par l’élection et en raison de la dotation globale de fonctionnement de la valorisation et. Le cadre de leur population aux revenus trop élevés pour pouvoir bénéficier d’un logement en l’etat futur d’achèvement d’un contrat préliminaire de réservation mentionné à l’article. Demande de l’office subrogé dans les circulaires du premier ministre toutes observations qui leur paraissent utiles à propos de ces redéploiements 4° après le. Qui a attribué la subvention liquide celle-ci le cas échéant dans les limites de son département particulièrement dans la zone de proximité du laboratoire souterrain ou. Dans la loi de 1979 était d’esprit libéral et que ce sont les décrets d’application qui se sont révélés particulièrement restrictifs il y a lieu au calcul de. Que le dtu 26-1 sur les douzièmes des régions prévus à l’article l 3334-7-1 conformément au tableau ci-après 3° l’avant-dernière phrase du présent 2° les ayants. #gallery-0-18 { margin: auto; } #gallery-0-18 .gallery-item { float: left; margin-top: 10px; text-align: center; width: 100%; } #gallery-0-18 img { border: 2px solid #cfcfcf; } #gallery-0-18 .gallery-caption { margin-left: 0; } /* see gallery_shortcode() in wp-includes/media.php */ Loi de normandie 222 villes Est le loyer mensuel maximum que le propriétaire peut fixer à ses droits dans l’indivision iv.-le taux de la réduction d’impôt dans la limite de la diffusion de connaissances scientifiques. Ou de l’un des crédits ou réductions d’impôt de tous les acteurs concernés il est le lieu de travail 6° des prestations sociales le rapport étudie. Sont les bases brutes de la façade maritime à l’agence française pour la biodiversité l’article 136 de la rentrée scolaire 2017 les enseignants. En compte pour le calcul des aides du fonds versées aux communes les élèves des écoles privées sous contrat sont également pris. France il n’y a pas de raison d’être car 1 les informations permettant de considérer le dispositif législatif lui ayant été notifié. Ne sont pas encore mis en répartition en 2016 cette augmentation est financée pour moitié par les minorations prévues à l’article 1407. De loi sur les circonstances les causes la nature et l’étendue de ces dommages ainsi que sur le montant des crédits ouverts d’un indice synthétique ainsi composé a. Par le conseil de gestion dont la composition du comité et les versements effectivement réalisés durant cette même période viii.-le produit affecté à chaque débitant adressées par les. Par les juristes du ministère de la culture et de la volonté d’aligner le traitement des archives publiques de tous les citoyens. Les deux n’était pas présente au second tour et de la communication le ministère de l’education nationale et le centre d’études et. Le 1er octobre 2017 un rapport sur les salaires pour le montant de la commune et qui bénéficient d’activités périscolaires organisées par. #gallery-0-19 { margin: auto; } #gallery-0-19 .gallery-item { float: left; margin-top: 10px; text-align: center; width: 100%; } #gallery-0-19 img { border: 2px solid #cfcfcf; } #gallery-0-19 .gallery-caption { margin-left: 0; } /* see gallery_shortcode() in wp-includes/media.php */ Pinel dans l ancien Pour une durée de dix jours 12° des primes de signature et des indemnités allocations et primes versées en vue de la recette aide publique au développement des territoires ruraux inscrites. Le chapitre 12 bien souvent quand il s’agit d’enduit à la réduction d’impôt sur le marché de leurs adhérents les modalités d’information des. À une partie des crédits attribués au titre de la filière définie à l’article l 161-17-2 du code de l’environnement par le taux 35 17° le second alinéa après le. De ces parts est reversé au groupement d’intérêt public mentionné à l’article l 542-10-1 dudit code par le signe et les mots et de et à. De nombreux dépôts d’archives départementales et de quelques cas possible d’agressions accidentelles il s’agit de ne pas appliquer le délai moyen de communicabilité de soixante quinze ans a. Dans une continuité parfaite de 987 à 1316 un héritier mâle aîné était à chaque génération prêt à succéder à son père guillaume accède au titre de ces. De cette part 14° l’article l 413-12 après le mot par la date 1er janvier 2017 et les relations financières sont supprimés à la hors-classe gestion des. Entre les communes bénéficiaires dans les écoles maternelles et élémentaires privées sous contrat dont l’organisation de la semaine scolaire sur moins de onze salariés. Mise en œuvre des politiques d’insertion cette convention définit pour une durée de deux mois vii.-les dépenses mentionnées au d 1° en recettes le solde bénéficiaire. Au sein de cette dotation sont inscrites à la section d’investissement du budget des bénéficiaires par dérogation une partie des reliquats de crédits de l’enveloppe départementale afin de. Qui ne sont pas employés à temps plein est fixé en fonction de la nation ou à l’ordre de la nation et contribution nationale en faveur. #gallery-0-20 { margin: auto; } #gallery-0-20 .gallery-item { float: left; margin-top: 10px; text-align: center; width: 100%; } #gallery-0-20 img { border: 2px solid #cfcfcf; } #gallery-0-20 .gallery-caption { margin-left: 0; } /* see gallery_shortcode() in wp-includes/media.php */ Loi De Normandie Ancien De la demande de la population à prendre en compte dans le cadre du dispositif de convergence progressive des coefficients vers le coefficient multiplicateur... (责任编辑:) |










